Food for Bristol

This report builds on findings in the Bristol Peak Oil report and explores the strengths and vulnerabilities in the current food system that serves Bristol and the city region in more detail. The report is primarily a descriptive baseline study of the main elements of the food system with an analysis of its resilience. It looks at the ‘positive powers’ cities may have in relation to their food systems and it makes suggestions for action. The work of researching and preparing the “who Feeds Bristol” report was commissioned and funded by NHS Bristol and undertaken by Joy Carey, an independent food systems planner and researcher. The document was published in March 2011.Feeding Bristol successfully in the future will depend on the planning that is taking place right now. The future effects of climate change and of peak oil mean that we need to develop innovation in the production, distribution and consumption of food within our local communities. This is a necessity to ensure healthy, sustainably produced food is available to everyone. On 10 March 2010, the Bristol Partnership held a conference at Bristol City Council to discuss elements of these issues and talk about local food projects. Supporting the move towards a more sustainable, healthy city Bristol City Council has an internal Food Interest group that meets quarterly. Membership represents the services in the council that regulate, procure, provide, allocate space for and dispose of food.

If you want to know more about this initiative, please visit Bristol homepage

Le commerce de proximité : une valeur sûre pour dynamiser les territoires

Une étude de l’Insee publiée en mai 2010 chiffre à 600 000 le nombre de commerces de proximité sur un total de 830 000 commerces, soit 72 %. En terme de masse salariale, les commerces de proximité représentent 1,2 millions de personnes. Très représenté dans l’habillement, le petit commerce spécialisé (boulangerie, boucherie, poissonneries, commerces de journaux, pharmacies, etc.) et les petites surfaces alimentaires des enseignes de distribution, le commerce de proximité se compose d’établissements de quotidienneté dans lesquels le consommateur se rend fréquemment, voire quotidiennement.
Le commerce de proximité est un référentiel économique pour les territoires et les communes rurales. Dans ces communes, il représente 44 % des commerces, soit 10 points de plus que les commerces de proximité situés dans les zones urbaines. Le commerce de proximité dynamise l’économie locale, créait du lien social et maintient un minimum de cohésion territoriale. Toujours est-il que la moitié des communes rurales de France métropolitaine ne disposent d’aucuns commercent de proximité.

Economía de proximidad

Sin olvidar el importante papel que la Globalización ha desarrollado en el acercamiento al “otro”, hay que volver la vista a la Economía de proximidad.

Como destaca Juan José Goñi[1] “Lo global progresa homogeneizando la diversidad, … refuerza el sentido de pertenencia e identidad de lo propio, de lo individual. La alternativa es: lo mío o lo de todos. Valoramos lo mío frente a lo de todos, lo público, que pertenece a muchos desconocidos entre sí. … Con pocas opciones de sentir e influir en lo público abandonamos el interés por aquello que no sea lo rigurosamente particular. Son terceros impersonales los que nos conducen a través de la política, el mercado, los movimientos religiosos y los principios universales del bien público, la libertad, la democracia y la ética, generando una desafección de las personas respecto de los problemas sociales. La sostenibilidad, la eco-economía, la calidad de vida, la diversidad, la solidaridad y otras capacidades de las que adolecen los sistemas vigentes dependen de volver a reconsiderar el valor de lo próximo, la forma en la que nos organizamos socialmente y cómo repensamos la gestión de los bienes particulares y colectivos….”
En esta línea de pensamiento se sitúa el informe de Michèle Deboneuil “La economía cuaternaria, un crecimiento sostenible a construir” dirigido a la secretaria de Estado del Gobierno francés. En él se apuesta por el concepto de economía cuaternaria, como aquélla en la cual los bienes y servicios se reúnen en ofertas agrupadas con el fin de satisfacer mejor las necesidades de cada persona, ¿por qué deberíamos tener cada uno un vehículo en el centro de la ciudad si podemos disponer de un coche en servicio libre? ¿Es necesario invertir en una cortadora de césped si es dos veces menos costoso hacer mantener tu jardín?

El reto es “pasar de un sistema en el que los flujos de consumo o de energía son absolutamente delirantes para ir hacia otro en el que se satisfacen las necesidades de los más cercanos geográficamente y los deseos de los más próximos. Se trata al mismo tiempo de un vivero de empleo considerable que beneficiará al conjunto de la población, en términos de calidad de vida, de bienestar, así como de desarrollo sostenible”.

Extracto de Propuestas en el ámbito económico-institucional en El Blog de la Fundación Novia Salcedo

L’économie de proximité, une alternative à la crise

Avec la crise, l’économie mondiale a perdu de son crédit. Les citoyens n’ont plus confiance. Pour éviter la déconnexion, une solution, l’économie de proximité. Une idée défendue lors de la table ronde “Economie de proximité : quand l’économie redécouvre le local”.
Le concept n’est pas nouveau. Il est pourtant mal connu du public. Pour Bernard Pecqueur, professeur à l’Institut de géographie alpine de Grenoble, il s’agit “d’une économie qui valorise le contexte territorial où vivent les gens, et crée un ensemble historique, culturel, et de paysage”. Cyril Kretzschmar, conseiller délégué à la nouvelle économie à la Région Rhônes-Alpes, défend pour sa part une approche plus pragmatique, “l’artisanat, l’économie sociale et solidaire, et les très petites entreprises (TPE) à ancrage local représentent l’économie de proximité. Cet ensemble pèse près de 80% de l’économie de notre pays”. Pascal Canfin, député européen vert, illustre le propos par deux exemples: “Il y a deux gisements majeurs de l’économie de proximité. Les services à la personnes au sens large, c’est à dire relevant du care, et l’économie écologique, qui repose sur un circuit court, notamment en matière alimentaire.”
Un système imparfait mais nécessaire
Les intervenants, pourtant partisans de l’économie de proximité, ont pointé les défaillances du système. Premier risque majeur pour Bernard Pecqueur, “le risque d’enfermement. La formule communautariste est un piège mortel”. De son côté, Alain Even estime “qu’il faut penser l’économie de proximité comme un développement intégré où les différents acteurs, publics et privés, sont amenés à se rencontrer et se coordonner”, pour permettre aux projets de perdurer. Suite à une intervention du public, la question du prix à la consommation de l’économie de proximité a été posée. “Sur un circuit court, à qualité égale, les produits sont moins chers car il faut penser en terme de coût global, répond Cyril Kretzschmar, élu Europe Écologie. Par exemple, si on achète un tee-shirt chinois à 2 euros, son coût réel est beaucoup plus élevé, car il faut tenir compte de son empreinte carbone”. Une réponse qui ne satisfait pas totalement Pascal Canfin: “Il faut penser aux citoyens. Avec la crise et l’état actuel du pouvoir d’achat, le consommateur se dirige logiquement vers le produit le moins cher. Du coup, il est préférable d’aller vers des circuits de proximité au gain immédiat en terme de pouvoir d’achat. C’est le cas, par exemple, pour les transports, grâce à des formes innovantes de transports collectifs (taxis solidaires, covoiturage) moins chers qu’une voiture, ou encore pour le logement et les coopératives d’habitants qui produisent des logements beaucoup moins onéreux”.

Distance, land, and proximity: economic analysis and the evolution of cities

G Duranton, the author, attempts to provide a synthesis of the long-run evolution of cities by taking an economic perspective. He defends the idea that urban growth for preindustrial cities has been limited by the tyranny of distance. Then he argues that technological progress, by fostering mobility, has reinforced economies of agglomeration and thus allowed for larger cities. This has led to the development of industrial cities and the dominance of the tyranny of distance. Nowadays, however, technological progress in communications and telecommunications seems to be challenging the rationale for agglomeration in cities as more and more economic interactions can be realized at arm’s length. Increasing mobility may have turned into a threat for cities, hence the prediction about the demise of cities. Nonetheless, it is argued that the `tyranny of proximity’ may provide a strong glue to keep postindustrial cities together.
Should you be interested in the book, PLEASE VISIT IDEAS

Foodprints

From a FOAM reflection

2010 was declared “The year of International biodiversity,” and also a year in which Stockholm was “Europe’s Green Capital.” With these two celebrations, Foodprints explores how the discipline of biomimicry can promote urban food resilience and opportunities for biodiversity to flourish in urban developments. There is an inherent relationship between the city and how food arrives on our plates. We want to investigate how to create “resilient” cities that mimic nature’s ecosystems, where all the elements are interactive, responsive, engaging, conducive to life, abundant in feedback loops, and always making best use of resources. Our goal will be to bring forward a food culture inspired by these ecosystems through the creation of a biologically-centred toolkit which we will apply on the urban visions for Norra Djurgarden area of Stockholm.
We have been threading together both scientific, futuristic, artistic and sensory perspectives to review our urban ecology and the way we feed ourselves. Food becomes our communication device, and we will present our explorations in a måltid designed around experience through the senses. We hope that reaction to the meal and proposals, can inspire guests involved in the development plans for the Norra Djurgarden scheme to create food system resilience as part of the sustainable planning process. In turn, Foodprints has been collaborating with a variety of disciplines in a very creative process: science and biology with the built environment and experiential design, creating a multi-disciplinary cocktail of collaborations and introducing this strong community of solutions to the city.