Circuits #courts : une charte régionale en Pays de la Loire

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Le Conseil régional des Pays de la Loire vient de formaliser à travers une charte régionale la notion de « circuits alimentaires de proximité ». « Je souhaite que ce document de référence, fruit de la concertation entre la Région et les acteurs concernés, ouvre la voie à une dynamique nouvelle », a commenté Jacques Auxiette, président du Conseil régional des Pays de la Loire. Un référentiel régional a ainsi été élaboré pour que les produits alimentaires qualifiés de « proximité » dans cette région puissent le respecter. Les producteurs qui souhaitent mieux formaliser la notion de circuit courts de leurs produits en Pays de la Loire peuvent alors signer cette charte.

Source et plus d’informations: Campagnes et environnement

#LocalFood systems in Europe – Case studies from five countries and what they imply for policy and practice

This report summarises the main findings, which are based on qualitative empirical research of 10 case studies, two in each of the countries, and it includes recommendations about policy changes that would be necessary to strengthen Local Food Systems in future. These changes include: support for setting up cooperative networks and infrastructure; greater knowledge exchange; more local sourcing in public procurement; more appropriate funding; and the more flexible adaptation of over-burdensome legal regulations (e.g. distinguishing rules for products for different markets); and ensuring that the Leader programme maintains its bottom-up character, along with a territorial approach linking urban consumers with rural producers. By recognising and valuing LFS and for their societal opportunities and benefits, authorities could take responsibility for improving and linking relevant policies.

source : FAAN

Bretagne. Les filières alimentaires de #proximité se développent

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Le conseil régional de Bretagne a lancé en décembre dernier un appel à projet à destination des 21 pays bretons, dans le cadre de « La nouvelle alliance agricole ».
Une initiative du Pays Centre Ouest Bretagne
Le Pays COB qui est le plus grand des 21 Pays bretons, à cheval sur trois départements, sera accompagné dans son projet durant trois années.

Structurer les filières et faire naître des complémentarités
Le Pays COB est un territoire rural où l’agriculture est particulièrement importante pour l’économie, avec de plus en plus de producteurs qui se lancent dans la vente de proximité. Parallèlement, un certain nombre d’artisans alimentaires, de commerçants et de restaurateurs ont des difficultés à maintenir leurs activités. Le projet est un premier pas pour structurer les filières et ainsi faire naître des complémentarités entre les différents acteurs du territoire. Pour cela, il faut mettre en place de nouveaux débouchés agricoles et soutenir les commerces de proximité.

Trois grandes actions
La première concerne l’approvisionnement en produits locaux des restaurants collectifs du territoire avec la mise en place d’un territoire pilote qui permettra de servir d’exemple pour l’ensemble du Pays. La deuxième vise la vente de produits locaux dans les commerces de proximité, ainsi qu’une meilleure communication auprès du grand public. La troisième action consistera à aider et appuyer la structuration des producteurs par mutualisation ou encore regroupement afin qu’ils puissent s’organiser pour bénéficier de ces « nouveaux débouchés » qui nécessitent une adaptation à leur travail.

Une chargée de mission
Pour mettre en oeuvre le projet, le Pays a recruté une nouvelle chargée de mission à l’agriculture et à l’environnement, Anne-Laure Andreu, qui aura en charge l’animation et la réalisation du projet. Par ailleurs, le Pays va bénéficier de différents partenaires stratégiques (chambres consulaires, associations agricoles…) pour la réalisation des actions qui devraient débuter en septembre prochain.
source : ouest-france

Verduras #ecológicas y de #proximidad para cuidar la salud, la comunidad local y el medio ambiente.

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Cada vez se popularizan más las pequeñas explotaciones de agricultura ecológica, a veces es difícil encontrarlas pues no cuentan con un presupuesto para la publicidad y marketing, pero una búsqueda por internet o una consulta a los amigos más “enrollados” suele dar como resultado un número de móvil al que puedes llamar y el propio agricultor te trae una cesta de productos a casa.

En estas cestas solo entran productos de la temporada, una limitación que se ve recompensada por el frescor y por el sabor de los productos, que se cosechan en las vísperas del día de entrega y no pasan por cámaras de maduración.

También descubriremos nuevas verduras y variedades, pues una de las preocupaciones de estas pequeñas fincas es la recuperación de variedades antiguas y locales, ya sea porque están más adaptadas al clima y son menos exigentes en agua y cuidados, o porque ofrecen sabor y texturas distintos o, simplemente, porque así se mantiene la biodiversidad genética – un tema muy importante pues en la diversidad genética está la capacidad de adaptación a los retos del cambio climático.

Uno de los mitos sobre las verduras ecológicas es su precio. Obviamente no pueden competir con las grandes superficies que compran enormes cantidades y algunas veces venden por debajo del precio de coste (usando algunos productos como un reclamo y recuperando el margen en otros artículos). Aún así, los precios de la cesta ecológica no son desorbitados y prohibitivos. A modo de ejemplo una cesta de 5 kg de verduras y frutas variadas cuesta entre 15€ y 20€, según temporada y área geográfica.

En la agricultura ecológica se persigue el precio justo: un precio que remunere dignamente al agricultor, que permita ofrecer un producto libre de químicos, que no contamine la tierra y que tenga un valor asequible para el consumidor. Esta filosofía propicia a que nuevas generaciones se incorporen al mundo agrícola y que las explotaciones tengan un espíritu de cooperación entre ellas.

Fuente y más información: Ecología Fácil

Démarche individuelle ou collective, quel(s) choix pour les #CircuitsCourts ?

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En Aquitaine, 10 000 exploitants agricoles ont fait le choix des circuits courts en 2010. Une orientation commerciale dont le recensement agricole démontre les nombreux effets positifs : valorisation de la production, maintien de l’emploi, et pérennisation de l’exploitation en lui assurant un revenu. Dans sa dernière publication «Agreste Aquitaine», la Direction régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt fait le point sur ce mode de consommation tout en soulignant, face à l’augmentation de la demande, l’enjeu d’une approche collective de la démarche et non plus seulement individuelle.
En Aquitaine près d’une exploitation sur quatre pratique les circuits courts, contre une sur cinq au niveau national, que ce soit par le biais de la vente directe ou par le biais d’un intermédiaire unique. Un résultat qui selon la publication de la Draaf, place donc l’Aquitaine dans le quinté de tête de ce type de commercialisation. Quant au classement interne, c’est la Gironde, qui se place facilement au premier rang grâce au poids de la viticulture, particulièrement engagée dans les circuits courts (1 viticulteurs sur 2). Viennent derrière la Dordogne, les Pyrénées-Atlantiques, le Lot-et-Garonne et enfin les Landes.
Cela dit, au regard de la variété des productions aquitaines doublées, pour beaucoup d’entre elles, d’une valorisation sous signe de qualité et d’origine, l’Aquitaine a une véritable vocation à suivre la voie des circuits courts. Une commercialisation dans laquelle les producteurs privilégient la rencontre avec le consommateur, à travers la vente à la ferme, les marchés et enfin le commerce de détails. Avec un producteur sur deux engagés sur les circuits courts qui la pratique, la vente à la ferme arrive largement en tête. Un engouement qui s’explique d’une part par la facilité de la démarche (absence de transport notamment) mais aussi par le couplage de la vente des produits et la diversification des activités des exploitations à travers l’hébergement et la restauration. En bref, les producteurs s’engagent massivement dans des démarches individuelles particulièrement en phase avec les attentes sociétales et notamment ici la traçabilité. Pour autant, face à une demande qui s’accroit ces seules démarches individuelles ne pourront suffire longtemps…

source : aqui.fr

How to turn social and environmental #supply #chain risk into opportunity

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How leading companies manage sourcing risk and improve supplier resilience
Now in our 7th year, the Sustainable Supply Chain Summit brings together 200+ senior sustainability and procurement executives from large European brands to discuss proven best practice and innovative solutions.

This is the most well-respected and dynamic industry conference on such a critical area, and by attending, you’re guaranteed to get:

Proven techniques to minimise non-compliance and save money through effective collaboration with your suppliers
Best practice to integrate sustainable sourcing into procurement decisions for effective risk mitigation and better sustainability performance
Key steps to develop effective B2B and multi-stakeholder collaboration to streamline standards for suppliers and tackle the challenges you can’t overcome alone

#Agricultura #sustentável poderá criar 50 mil novos empregos

Um dos principais relatórios apresentados no Rio+20 conclui que o investimento na agricultura sustentável poderá gerar 50 mil novos empregos no campo até 2050. O relatório Evitando a Fome no Futuro foi lançado pelo UNEP, o Programa das Nações Unidas para o Meio Ambiente, e explica que, ao mesmo tempo que se discute a disponibilidade e acesso à comida, o mundo está a acabar com os seus serviços ambientais básicos, como a água e solo.
“Temos de trabalhar com o facto de que é possível produzir alimentos sem pôr em causa a natureza. É preciso investir em sistemas alimentares sustentáveis, caso contrário o mundo não dará conta de alimentar os nove mil milhões de habitantes previstos para 2050”, explicou Joseph Alcamo, cientista-chefe do UNEP e que apresentou o relatório aos jornalistas.
Segundo Alcamo, esta transição para uma produção de alimentos mais sustentável não é tão difícil de acontecer. “Por exemplo, se investirmos 1,06% do PIB global em agricultura sustentável a partir de 2015, poderemos ter até 50 milhões de novos empregos verdes no campo até 2050. É uma situação win-win (ganha-ganha). Fortalecemos as bases ecológicas da agricultura e aumentamos a oferta de emprego, ou seja, arrefecemos a economia”, continuou o responsável.
Além do incentivo à agricultura e pesca sustentável, o novo relatório do UNEP aponta outras medidas que devem ser tomadas para fortalecer as bases ecológicas do planeta e, consequentemente, a segurança alimentar de sua população, como o estímulo à produção e consumo sustentável ou redução do desperdício de alimentos.

Les circuits courts #alimentaires de #proximité : l’avis de l’ADEME

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L’ADEME passe les circuits courts au crible de l’environnement
Le lien entre circuits courts et environnement n’est donc pas si évident. Selon l’ADEME, il faut étudier l’ensemble du cycle de vie de l’aliment (production, transformation, conditionnement, transport, etc). A cela s’ajoute les impacts énergétiques, climatiques et les impacts sur l’eau et la biodiversité. Aujourd’hui, peu d’études compactent ces données.
Les circuits courts présentent plusieurs points forts qui méritent d’être mis en avant :
La soumission des productions françaises aux règlementations nationales et européennes qui sont parmi les plus exigeantes au monde,
Une agriculture périurbaine maintenue peut limiter l’étalement urbain et ainsi préserver la qualité de sols fertiles,
La recherche d’une certaine autonomie alimentaire, en produisant localement une partie des besoins, sécurise les approvisionnements, soutien l’économie locale et évite la délocalisation des impacts (réduction des déchets car peu de conditionnement et d’emballages).
Mais il existe aussi de nombreux points de vigilance :
  • La plupart des exploitations pratiquant les circuits courts sont de petite taille et sont inscrites dans des logiques proches de l’agriculture biologique, certaines mêmes sont labellisées bio. De ce fait, elles sont souvent moins productives qu’une exploitation plus intensive qui elle aura mieux optimisé les intrants rapportés à la tonne de matière produite.
  • Le respect de la saisonnalité des produits est aussi important. Ainsi, des aliments produits localement hors saison sous serre consommeront plus d’énergie et rejetteront plus de gaz à effet de serre que des produits importés cultivés en plein air (même en incluant le transport).
  • Quant au transport, grand producteur de CO2, il nécessite une bonne logistique. Ainsi un transport de marchandises optimisé sur de grandes distances s’avère plus respectueux de l’environnement que des petits trajets effectués dans des camionnettes peu remplies et revenant à vide. Pour sa part, le consommateur peut être amené à se déplacer davantage en cas de dispersion des points de vente. Il apparaît donc nécessaire d’organiser la distribution au plus près du client final – livraison de panier sur le lieu de travail, regroupement des points de distribution (sur un marché ou dans des points de vente collectifs) – afin de proposer une offre large sur un unique point de vente.
En résumé, la diversité des circuits courts de proximité et le manque d’études sur le sujet ne permettent pas d’affirmer qu’ils présentent systématiquement un meilleur bilan environnemental que les circuits longs.
Plus de proximité ne signifie pas nécessairement moins d’émissions de gaz à effet de serre si les moyens de transport sont inadaptés, si la logistique est insuffisamment optimisée.
Selon l’ADEME, les circuits courts de proximité doivent permettre de répondre autant que possible localement à une partie des besoins alimentaires de la population d’un territoire et sont, en ce sens, complémentaires des circuits longs.
SOURCE : themavision

#Periurban agriculture and rural development strategies: a comment

Urban sprawl and new residential preferences in rural areas are the main driving factor of the increase of periurban spatial assets at regional level. In this sense “periurbanity” tends to be increasingly a stable and permanent condition of a territory, and not only a phase of transition between a rural to an urban condition. At the same time the agricultural activities located in these areas are assuming a more distinctive aspect from the ones located in the rural areas. The European regulation on rural development (Reg. CE 1698/05) seems to take into account this “new” territorial perspective. It gives to rural periurban areas an autonomous condition and it indicates for them specific strategies of intervention. In this paper it is briefly analysed the main features of periurban agriculture and the role they can have to enforce the efficiency and effectiveness of the rural development interventions for the 2007-2013 programming period.

source : econpapers