Food and water for energy

Ulsted Solar Energy System, Denmark

Ulsted Solar Energy System, Denmark (Photo credit: Wikipedia)

Water is essential to the world’s ability to grow food and produce energy. However, current policies and practices are based on a plentiful supply of this precious resource, a mindset that must change if the world is to meet the demands of its future population.

Nearly half of all water withdrawals in the US are used for cooling at thermoelectric power plants, a figure that illustrates the true inter connectivity between energy and water. As Professor Kevin Noone of the Stockholm Resilience Centre says in the audio clip above, it takes a significant amount of water to create energy. For example, hydroelectricity consumes vast amounts of water to cool the plant. This water then needs to be pumped and stored, processes that both use energy to complete.

Source: guardian.co.uk

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Grâce à l’entraide, les entreprises peuvent franchir les frontières

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L’union fait la force. En temps de crise, l’expression prend toute sa dimension, notamment, pour les entreprises. Mari Jose Aranguren, professeur à l’université de Deusto et directrice de recherche à l’institut Orkestra, défend ce mode d’organisation des secteurs économiques pour son efficacité dans la création de richesse et de travail.

Créé en 2006, l’institut basque de compétitivité Orkestra a pour objectif de mettre la recherche au service des besoins de la société. Les clusters constituent un champ de recherche parmi d’autres.

Les clusters sont apparus au début des années 1990 au Pays Basque. Quelle est leur origine ?

À cette époque nous vivions une grosse crise économique. La demande avait fortement chuté et le taux de chômage était élevé. Nous essayions de rivaliser sur d’autres marchés en vendant nos produits moins cher. Mais nous voyions que si nous voulions maintenir notre niveau de vie sur le long terme, nous devions mener une réflexion sérieuse pour devenir compétitifs.

Ainsi, tous les secteurs avaient participé à cette analyse pour définir la direction que devait prendre notre économie. Une des conclusions avait été la nécessité du travail en commun. La coopération est la base même des clusters. On avait alors importé le concept de Michael Porter, professeur à la Harvard Business School.

Le concept de cluster vient donc des États-Unis d’Amérique ?

Pas vraiment, les Britanniques avaient créé des “districts industriels” auparavant. En Italie aussi. Mais M. Porter avait simplifié tout cela en employant le concept de “cluster”.

Source: lejpb.com

El Decrecimiento

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Destaca la corriente del decrecimiento que realiza una propuesta no solo económica sino también política y social orientada a una sociedad post-capitalista como puede ser la que tenemos por venir los próximos años en los países desarrollados.

Las teorías económicas alternativas son aquellas propuestas que, sin estar en vigor en la actualidad, se presentan como posibles mejoras para la economía del momento y, por tanto, suponen mejoras en el apartado social y en el bienestar de la población donde se propone. Siempre ha habido teorías económicas alternativas, aunque la mayoría de ellas han sido criticadas por utópicas o no aplicables a la sociedad. Sin duda, este hecho siempre va a ocurrir, pues ofrecer una teoría económica alternativa siempre entra en la nebulosa de las suposiciones, de la misma forma que lo es tratar de la salida del euro por parte de algún país europeo.

Un aspecto fundamental a la hora de elaborar una teoría económica alternativa es cómo afrontará las seguras críticas de aquellos interesados en que se mantengan las teorías del momento. Siempre habrá muchas personas y organizaciones que hayan puesto sus esperanzas, sus creencias y sus inversiones de tiempo y dinero en las actuales reglas del juego, por eso siempre que se propone un cambio, aunque prometa un futuro global mejor, encontrará con la defensa de aquellos que han apostado y apuestan por la continuidad del mismo modelo.

Fuente e info: Economia para el desarrollo

Et si la Cité de la gastronomie s’implantait dans plusieurs villes ?

I Certamen Nacional de Gastronomía

I Certamen Nacional de Gastronomía (Photo credit: Feria de Valladolid)

La Cité de la gastronomie pourrait-elle être implantée sur deux ou trois villes ? L’idée selon laquelle plusieurs communes pourraient être retenues pour accueillir la future Cité de la gastronomie fait son chemin parmi les cinq candidates alors que la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires (MFPCA), à l’origine de ce projet, doit rend ses conclusions vendredi 11 janvier. Une manière semble-t-il d’apaiser les esprits alors que certaines tensions se sont fait sentir entre plusieurs villes, à l’image de Dijon et Lyon.
Une source proche du dossier a indiqué mercredi soir qu'”il n’y aurait pas de décision vendredi” dans l’attente vraisemblable d’un approfondissement du dossier. La création de la Cité de la gastronomie est la mesure-phare du plan de gestion de l’inscription par l’Unesco du “repas gastronomique des Français” au patrimoine de l’humanité en novembre 2010. Elle doit permettre à la France de se doter d’un outil de promotion de sa culture alimentaire et de valorisation de son patrimoine gastronomique. Elle sera aussi “un extraordinaire pôle culturel de développement économique et touristique”, affirme la MFPCA.

Source:  lemonde.fr

ANTEPROYECTO DE LA MONEDA SOCIAL BILBODIRU

Bilbao

Bilbao

Desde Bilbao nos llega una sólida propuesta de moneda social con el nombre provisional de “BilboDiru” – ya que pretenden que el nombre definitivo de su moneda sea elegido mediante votación abierta – iniciativa que pretende involucrar tanto a la ciudadanía de la ciudad de Bilbao y alrededores como a todo el tejido social y comercial de proximidad de esta ciudad vasca.
Esta moneda sigue el modelo de soporte por euros muy similar a las experiencias de monedas locales alemanas e inglesas – se puede adquirir o comprar mediante euros – tiene además caducidad, formato físico y digital con valores de 1, 5, 10 y 20 BilboDirus y una equivalencia de 1 BilboDiru igual a 1 euro; los euros obtenidos en la venta de billetes se ingresan en una cuenta corriente en una entidad de banca ética, que es de donde los usuarios o comercios podrán recuperar euros mediante el intercambio de la moneda social obtenida con una pérdida del 5%, porcentaje que se destinará a cubrir los gastos propios de administración y gestión de la moneda (v. gráfico abajo del circuito monetario); respecto a la contabilidad y el pago de impuestos, los BilboDirus serán considerados Euros, puesto que están avalados por los mismos.

Fuente e info: Economia Solidaria

La justice brésilienne rappelle l’industrie à l’ordre sur les OGM

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Brazil_flag (Photo credit: gaby_bra)

Au Brésil, plusieurs procès sur les OGM opposent les industriels aux agriculteurs et aux consommateurs. Et la justice donne surtout raison aux deux derniers. Sur le paiement des royalties versées à Monsanto d’abord, les agriculteurs du Rio Grande do Sul multiplient les plaintes contre le géant américain. Dans cet État, premier producteur de soja OGM, des dizaines d’organisations agricoles contestent les redevances sur leurs cultures. Ils ont eu gain de cause dans un premier procès, où Monsanto a été condamné à rembourser aux agriculteurs le double des royalties prélevées, au motif que ses brevets étaient expirés depuis 2010. En juin 2012, la Cour suprême a étendu ce verdict à l’ensemble du territoire brésilien.

Monsanto prélève des royalties sur les semences et sur la récolte

Mais la bataille est loin d’être terminée. Pour les agriculteurs, l’enjeu est d’arrêter de payer deux fois des redevances, au moment de l’achat des semences et au moment de la vente des récoltes. Cette « double peine » s’explique par l’histoire des OGM au Brésil. Les premières semences OGM étant entrées illégalement depuis l’Argentine, Monsanto n’avait pas pu recevoir des royalties sur la vente des graines. La compagnie décide donc de taxer un pourcentage de la récolte de soja, autour de 2-3%. C’est seulement après 2005 que le soja Roundup Ready est légalisé et qu’un marché des semences « soja RR » est formalisé. Mais la double redevance est maintenue. Pour les agriculteurs, Monsanto n’a aucune raison de continuer à se payer sur le volume de leur récolte. D’autant que celui-ci peut être lié à leur travail ou à d’autres facteurs indépendants des semences. Ils dénoncent également la pratique consistant à tester les récoltes et taxer celle contenant des OGM, les contaminations entre leurs cultures OGM et non-OGM étant inévitables

Source : novethic.fr