L’urbaniste, un intégrateur en matière de développement durable

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Qu’en est-il au juste des interventions de l’urbaniste ? « Son rôle, c’est de s’assurer que les projets de développement sur l’ensemble du territoire dans un secteur particulier soient intégrés et respectent les règles de l’art en ce qui concerne, bien sûr, le développement durable : on parle d’intégration sur les plans social et écologique, tout en tenant compte de l’aspect économique. » Il fournit cette explication : « Souvent, la problématique économique se pose du fait que le promoteur immobilier s’en tient uniquement à une rentabilité financière, alors que l’urbaniste se doit de sensibiliser les différents intervenants qui œuvrent dans le domaine de l’aménagement du territoire ; il lui revient de s’assurer justement de l’intégration de l’ensemble des activités qui s’y déroulent. »

Interdisciplinarité

L’interdisciplinarité compte pour beaucoup dans l’exercice d’une profession qui s’intéresse notamment au développement immobilier et à l’aménagement du territoire : « Effectivement. Un urbaniste ne peut exercer dans son milieu sans considérer la capacité portante des lieux et celle des réseaux existants ; on se doit de faire affaire avec un ingénieur en structure pour les lieux et de recourir à un ingénieur civil pour les réseaux d’aqueduc et d’égout. Si on se tourne vers un projet dans un secteur dense qui va concerner 1000 ou 2000 logements additionnels, il va y avoir une conséquence sur la circulation. Si on parle de mettre en valeur un site, cette opération exige que le volet écologique entre en ligne de compte, parce que c’est un milieu naturel qui sera urbanisé : est-ce qu’on détruit des milieux qui sont sensibles ou est-ce qu’on les met en valeur dans un tel cas ? »
Plus d’information: ledevoir.com

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«Sondaquí» mostró los sabores cercanos

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Con el lema Sondaquí, el mercado de San Agustín acogió ayer una jornada dedicada a la promoción de los productos de proximidad. Organizada por el Ayuntamiento y las Escuelas Familiares Agrarias de Galicia, la iniciativa puso al alcance de los visitantes numerosos productos del campo, desde los hortícolas al pan de todo tipo, pasando por las aves de corral, todo ello repartido en 25 puestos. Rosa Leis, de Aterra, explicó que la actividad formaba parte del programa europeo Anatole «que trabaja en la sinergia urbano-rural» con la intención de que las ciudades acojan los productos de proximidad. El director del proyecto, Pascal Dagron, indicó que en el mismo participan Francia, Irlanda, Portugal y España mientras que la concejala Luisa Cid destacaba «la calidad de estos productos que son de aquí». En los puestos se notó la presencia de los turistas de los barcos y la jornada amplió, al usarse el piso superior, la superficie de venta del mercado.

Más información:  lavozdegalicia.es

World Energy Council: Sustainable future depends on energy industry support

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The global energy industry must play a greater role in the transition to sustainable energy systems if United Nations development goals are to be met, warns a report launched today by the World Energy Council (WEC). The potential for billions of people benefiting from sustainable energy systems in future decades hangs in the balance without increased private sector support, it says.

The WEC’s 2013 World Energy Trilemma report, Time to get real – the case for sustainable energy investment, was produced with global management consulting firm Oliver Wyman. (Editor’s note: a trilemma is a conundrum with one more challenge than a dilemma.) Report findings are based on interviews with more than 50 policymakers, including energy and environment ministers, leaders in development banks, governments, IGOs and NGOs, plus experts from more than 25 countries.

The policymakers interviewed expressed concern that the lack of global consensus on climate change and a future energy system framework, coupled with significant disruptions caused by emerging technologies and rapidly shifting patterns of energy use and supply, make it difficult to develop and implement long-term energy policies. This results in increased risk for industry and investors, which must be addressed if the future is to see the much-needed energy transition.

The report also reveals the results of the 2013 Energy Sustainability Index. The Energy Sustainability Index within the report is the world’s most comprehensive ranking of countries energy policies and evaluates how well 129 countries balance the three conflicting agendas involved in achieving energy sustainability – what the WEC has called the ‘energy trilemma’; energy security, energy equity, and environmental sustainability.

More Information:  windpowerengineering.com

Brest. Un salon sur les métiers de la mer et les formations

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Brest accueillera mardi 29 octobre le salon Pro et Mer, dédié à l’emploi et à la formation des métiers de la mer.

Cette approche large est une première. 60 exposants, dont plus de 20 groupes industriels de la construction navale, seront présents. Et toutes les formations maritimes, du lycée professionnel aux écoles supérieures seront proposées. Déjà 250 offres d’emplois sont référencées. Les jeunes candidats pourront postuler directement ou s’entraîner aux entretiens lors de job dating.

Les métiers de la mer sont multiples, de la pêche à l’offshore pétrolier, de la mécanique ou à l’hôtellerie pour les navigants, mais aussi du dessinateur au soudeur dans les chantiers navals. La Bretagne compte près de 30 000 emplois dans le secteur maritime, dont 5 200 marins pêcheurs et 5 473 marins au commerce.
Plus d’information : ouest-france.fr

La Eurocámara pretende limitar las ayudas a la cría de rodaballo

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La acuicultura española se las prometía muy felices. En noviembre del año pasado, la comisaria de Pesca, Maria Damanaki, anunciaba en Galicia que habría dinero, si no a raudales, al menos sí en la cantidad suficiente para reposicionar a Europa a la cabeza en el ránking de la cría y engorde de especies marinas. Pero no contaba con que el poder para extender el cheque acuícola debe firmarlo también el Parlamento Europeo, y los miembros de esta Cámara no están tan dispuestos a soltar financiación a diestro y siniestro.
Han puesto sus condicionantes, requisitos que, de ponerse finalmente negro sobre blanco, podrían dejar fuera de las ayudas del Fondo Europeo y Marítimo de la Pesca (FEMP) a cultivos asentados en Galicia, como el del rodaballo o el del besugo si estos se ubican en zonas de la Red Natura 2000 o en espacios medioambientalmente protegidos. E incluso amenazan la continuidad de otros incipientes, como el de la oreja de mar -puesto que también pretenden vetar las ayudas del FEMP a los proyectos de especies exóticas u organismos genéticamente modificados-. Y está por ver si no impediría el despegue de la cría de la variedad de lenguado (el senegalensis, no el autóctono, el solea) del que Galicia está surtiendo de cría a España. Es más, hasta podría disuadir a la comunidad de dar cabida a cultivos como el de la tilapia o la arapaima, que ya se prueba en otras autonomías. Ocurre que la Eurocámara no está por la labor de financiar la acuicultura intensiva, que, según la definición que persigue, es aquella producción que depende del uso del pienso y en la que las densidades de producción son altas.

Más información: lavozdegalicia.es

Farmers’ interest in nature contributes to higher levels of biodiversity

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Biodiversity in European farmlands is decreasing. Diversity is lost in crop varieties as well as in non-crop species; on the farms and in the landscapes surrounding them. This decrease is frequently attributed to an intensification of farming.

In a study recently published in the International Journal of Ecology, centre researcher Wijnand Boonstra together with colleagues from the Swedish Agricultural University look at how farmers’ interest in nature influences biodiversity in and around their fields.

The study shows a positive correlation between farmers’ interest in nature and biodiversity of the agricultural landscape in which their farms are situated. It also highlights a negative relation between crop density and biodiversity. These results lead the authors to conclude that farmers not solely work to optimize crop production to increase income. Farm practices are also guided by non-economic considerations, which are rooted in traditions, habits, values and interests.

“Farmers experience nature and biodiversity through management of their farms. They value and appreciate these experiences – hearing a skylark sing or noticing seasonal change – which can develop into an interest in nature. This interest, in turn, may both influence and be influenced by the landscape and crop composition on the farm,” says Boonstra.

More Information: stockholmresilience.org

Pour nourrir la planète, changeons d’agriculture et d’économie

La PAC, para el que la trabaja

842 millions de nos semblables souffrent de la faim à travers le monde selon le dernier chiffre de la FAO. En outre, 9,5 milliards de personnes peupleront la planète en 2050 et devront accéder à une alimentation suffisante, équilibrée et produite de manière soutenable pour l’environnement et les paysans. Face à ce double constat, la solidarité internationale et l’engagement des États devront être accrus de manière significative dans les prochaines années.

Ce mercredi 16 octobre a lieu la journée mondiale de l’alimentation. Les Jeunes écologistes profitent de cette mobilisation internationale pour rappeler que le droit à une bonne santé, la garantie de revenus et de conditions de travail dignes ainsi que la préservation des sols, de l’air et de l’eau, biens communs de l’humanité, doivent devenir les nouveaux objectifs du Millénaire.
Pour ce faire, la transition écologique de nos activités de production et l’abandon des énergies fossiles au profit des énergies renouvelables devient chaque année plus pressante. D’après les calculs effectués par Global Footprint Network, plus d’une Terre et demie est désormais nécessaire pour couvrir la demande annuelle de l’humanité en ressources et services écologiques. Autrement dit, nous exigeons de la Terre 1,5 fois plus que ce qu’elle peut nous donner.

Plus d’information:  jeunes-ecologistes.org

La biomasa sólida : la fuente de energía para calefacción más competitiva para el usuario final

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En la última consulta de mercado realizada por AVEBIOM para conocer el precio medio de venta al público del pellet doméstico en septiembre de 2013 se aprecia que, a pesar de que se produjo una ligera subida respecto al trimestre anterior (julio 2013), el pellet sigue resultando una solución más económica que las fuentes fósiles y la electricidad.

Índice Precio Biomasa – IPB
En la consulta, realizada a empresas del sector, se han solicitado precios en 3 formatos diferentes: sacos de 15 kg, un palet de sacos (€/t) y pellet a granel (€/t). Los precios se exponen en €/tn y c€/kWh; este último formato facilita las comparaciones con combustibles fósiles y otras fuentes de energía. Para calcular los precios medios los datos recogidos se han procesado estadísticamente, eliminándose valores extremos que distan de la media más de 3 veces la desviación típica.

Más información: expobioenergia.com