Contrat Régional de Développement Durable

Symbolique 2006

Le CRDD, Contrat Régional de Développement Durable vous ne connaissez pas ? et le CLD, conseil local de developpement !

Vous ne savez pas de quoi il s’agit ? Pas de panique, vous n’êtes tout simplement pas dans la course à la subvention votre humble serviteur va vous renseigner.

CRDD pour contrat régional de développement durable, c’est pompeux ça veut rien dire, mais ça fait rêver les politiques locales et les techniciens des collectivités territoriales.

CLD pour conseil local de développement. C’est un outil de rencontre, d’échange et de surveillance de la politique mise en place pour le CRDD.

Il s’agit aussi de définir ce qu’est la démocratie participative !

C’est une forme de partage et d’exercice du pouvoir, fondée sur le renforcement de la participation des citoyens à la prise de décision politique.

Bon vous êtes enfin prêt à partir dans cette aventure néo politique et économique.

Le CLD, donc, est un cadre propulsé par les régions pour permettre aux citoyens de participer au CRDD. Le CRDD quant à lui est un contrat, qui soit dit en passant n’impose aucune signature avec les citoyens, qui “propose” une stratégie politique de développement.

Plus d’information: agoravox.fr

Ecologie. Epargnez vos émissions de CO2 !

Verdes abril 2007 (12)

La société brestoise 450 lance le Compte épargne CO2 en Finistère. Le principe : accumulez des kg de CO2 en réduisant vos émissions et utilisez-les pour certains achats.

Réduire vos émissions de CO2 tout en gagnant du pouvoir d’achat. C’est, pour résumer, l’idée sur laquelle s’est basée la jeune entreprise brestoise 450 pour créer un compte d’épargne qui ne contient non pas des euros… mais des kg de CO2. Le projet, déjà accessible, a été présenté lundi dernier en la présence, notamment, de l’ancien Premier ministre Michel Rocard. Explications.

Réduisez vos émissions, accumulez des kg de CO2

Comment s’y prendre ? En tant que particulier, vous ouvrez gratuitement votre compte épargne CO2 sur le site internet dédié. 400 kg de CO2 vous seront immédiatement offerts. Ensuite, le site vous proposera de calculer votre bilan de référence basé sur vos émissions de CO2 passées (par exemple sur 2010 et 2011). En fournissant les justificatifs nécessaires (factures énergétiques de votre logement, factures d’entretien de votre véhicule), le site va réaliser le calcul du bilan de référence. En se basant sur ce bilan, vos baisses d’émissions de CO2 pourront être calculées chaque année.

Prenons maintenant un exemple précis. En 2010-2011, votre logement était mal isolé, donc vous consommiez beaucoup d’énergie. En 2012, vous avez refait l’isolation : vous avez donc, d’une part, réduit votre facture énergétique, mais aussi vos émissions de CO2. Le site va calculer le nombre de kg de CO2 non émis et les créditera sur votre compte épargne. Même chose si vous avez décidé de moins utiliser votre véhicule au profit du covoiturage ou du train. Si vous ne réduisez pas vos émissions, cela n’a tout simplement pas de conséquence.

Payez en kg de CO2

Oui, mais à quoi servent-ils, ces kg de CO2 ? « Il y a deux options pour le particulier, explique Jean-Luc Baradat, P-DG de 450 (au milieu sur la photo). Soit il vend ses kg de CO2 (car oui, il y a un marché du CO2, NDLR), soit il les utilise pour faire des achats chez nos partenaires ». Exemples : il est possible de payer ses frais de dossier au Crédit Mutuel si vous faites un prêt visant à rénover votre logement, ou encore de payer une partie du prix d’un vélo électrique avec des kg de CO2.

Plus d’information: septjoursabrest.fr

Vegalsa y la Fundación Eroski celebran el Día de la Alimentación

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Coincidiendo con el Día Mundial de la Alimentación, Vegalsa-Eroski celebró ayer en la Fundación Novacaixgalicia la jornada sobre Alimentación y Salud. Enmarcada en el capítulo “Alimentación Saludable”, dentro de su campaña “Valores”, esta acción se dirige a clientes, así como a diferentes colectivos ciudadanos, asociaciones de amas de casa, de celíacos, de diabéticos y de consumidores, entre otras; y responsables de comedores escolares, con el objetivo de sensibilizar a los 200 asistentes a cerca de la importancia de realizar un consumo responsable y equilibrado.

La iniciativa contó con la presencia de reputados ponentes especializados en dietética y nutrición, que informaron sobre los modelos nutricionales sostenibles para la seguridad alimentaria.
Así, desvelaron claves como la combinación idónea de alimentos o la elección de menús saludables y equilibrados, con el fin de ayudar al consumidor a realizar una compra inteligente, lo que dio paso a un coloquio con todos los participantes.

más información: elidealgallego.com

SCRAP Across America

echangeur routier

It’s tough to contain a great idea. Communities all over the U.S. are recognizing the value of having access to an organized creative reuse center. SCRAP has a sustainable business model of creative reuse service delivery that lends itself to replication by all communities. Dedicated and passionate creative reusers in other parts of the country have taken up the mantle and are establishing SCRAPs in their communities. Pay attention to the creative reuse love coming out of Washington, DC; Denton, TX; Humboldt, CA; and Traverse City, MI.

HOW TO GET INVOLVED
If you are interested in learning how to start a creative reuse center of your own, please contact Kelley Carmichael Casey for more information.

You can get more information about starting a creative reuse center from The Social Entrepreneur’s Guide to Starting a Creative Reuse Center by Kelley Carmichael Casey, PsyD and Alyssa Kail.

More Information: scrappdx.org

“La transition énergétique viendra des citoyens”

eoliennes

Coordinateur du mouvement Energie partagée, qui espère doubler le nombre de ses souscripteurs, Marc Mossalgue plaide pour une maîtrise locale de la production et de la consommation de ressources renouvelables.

Le mouvement Energie partagée lance un appel à souscriptions. Quel est son objet ?

Marc Mossalgue : Cet appel répond à l’engouement des citoyens pour des projets qui leur permettent de reprendre la main sur la production et la consommation d’énergie. D’un côté, ils voient la réalité du changement climatique dont le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a confirmé, et même aggravé, le diagnostic. Ils constatent aussi les risques inhérents à l’industrie nucléaire – dont témoigne l’accident de Fukushima – et la hausse du prix de l’électricité… De l’autre côté, ils mesurent l’immobilisme du système énergétique. Ils veulent donc choisir l’énergie qu’ils vont produire et consommer. La vocation d’Energie partagée est d’accompagner, de financer et de fédérer les initiatives visant au développement des énergies renouvelables dans les territoires.

L’engouement dont vous parlez s’observe chez certains de nos voisins européens, mais encore très peu en France…

Le modèle de l’énergie participative est en effet beaucoup plus développé dans d’autres pays européens qu’en France. Un exemple : voilà deux semaines, aux Pays-Bas les parts d’une éolienne à financement participatif ont été achetées en une demi-journée seulement par 1 700 particuliers, qui ont versé chacun 200 euros et qui sont devenus propriétaires de leur énergie, avec un bon pour 500 kilowattheures d’électricité.

Plus d’information:  lemonde.fr

Ourense, única ciudad española en el proyecto de alimentación sostenible

Una apuesta por la alimentación sostenible que lleva implícita la recuperación para el cultivo de los terrenos de la periferia y del perímetro rural del Concello de Ourense, que en estos momentos están sin actividad, es la que se encuentra inmerso el gobierno bipartito, y que permitirá formar parte de la Red Temática URBACT II de las denominadas Ciudades por la Alimentación Sostenible.

Ourense se convierte, de esta forma, en la única ciudad española que forma parte del proyecto europeo que lidera Bruselas (Bélgica), y en el que participan otras nueve ciudades europeas: Messina (Italia), Bristol (Inglaterra), Atenas (Grecia), Amersfoort (Holanda), Zúrich (Suiza), Lyon (Francia), Gotenborg (Suecia) y Vasilui (Rumania). Su puesta en marcha supondrá para la ciudad una inversión directa de 40.000 euros procedentes de fondos europeos que se destinarán tanto a la investigación conjunta e intercambio de experiencias así como la implantación de experiencias piloto, que en el caso de Ourense tendrá como referencia el núcleo singular de Seixalbo.
El gerente de estrategia urbana del Concello de Bruselas y profesor de la Universidad de Bruselasy París e integrante del proyecto europeo URBACT II, François Jegou, encargado de valorar la propuesta que presentó el Concello de Ourense, destacó ayer en su visita que el planteamiento estratégico es “bueno”, después de visitar junto al director xeral de Rehabilitación, Xosé Somoza, los núcleos de Ceboliño, Velle Vilar de Astres y Seixalbo, en donde se centrará el programa “Comete Ourense”.
Posteriormente, el profesor Jegou mantuvo un encuentro con el alcalde, Francisco Rodríguez, la teniente de alcalde, Isabel Pérez, así como los responsables de las áreas implicadas en el proyecto, como son las de Medio Ambiente, Marta Arribas; el de Perímetro Rural, Antonio Rodríguez Penín; de Promoción Económica, Vázquez Barquero y el de Vivienda y Rehabilitación, Fernando Varela.

más información: farodevigo.es

Green growth: India Inc lagging in innovation, sustainable development, says CII

Verdes abril 2007 (87)

India Inc is not engaged in developing “sustainable and inclusive innovations” as they do not identify with sustainable development or green growth, says a study by industry body CII.

According to the study, India Inc is mainly focused on existing products which leads to complacency and lack of innovation. Moreover, their governance culture, too, does not encourage innovation, leading to the scenario.

“Too much focus on existing products is the key internal barrier to innovation. Besides, senior executives tend to be judgmental and do not encourage new ideas,” the study said.

“When companies find their markets threatened by competition they scramble to innovate. The other key barrier to innovation is too much focus on short-term financial performance,” it said.

More information: archive.indianexpress.com

Ces entreprises qui inventent les modèles de développement de l’économie de demain

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Le 8 octobre dernier, le Club Insead Management & Société et le Club ESSEC Entrepreneuriat social organisaient une rencontre sur : “Ces entreprises qui inventent les modèles de développement de l’économie de demain”.

Animée par Annie Kahn, journaliste et chroniqueuse au journal Le Monde, cette matinée s’articulait autour de deux tables rondes et cherchait à mettre en avant des expériences exemplaires et innovantes à travers le monde et plus particulièrement en France. L’occasion de mettre en avant des dirigeants d’entreprise ayant inspiré l’ouvrage « L’économie qu’on aime, Relocalisations, création d’emplois, croissance : de nouvelles solutions face à la crise » (Ed. Rue de L’échiquier, 2013).

Relocaliser, un défi relevé par des entreprises de territoire !

Face à la crise, il est aujourd’hui courant d’entendre que les entreprises ont recours à des délocalisations. Considérant qu’en situation critique, la valeur d’ajustement la plus propice est l’emploi, les délocalisations apparaissent pour beaucoup comme une solution pour maintenir une activité en diminuant les coûts de production. Pourtant, depuis quelques années, des entrepreneurs choisissent de créer, maintenir ou relocaliser des emplois et des activités en France.

Ces success story d’entreprises étaient l’objet de cette 1e table ronde qui confrontait les expériences et savoirs-faire de Christophe Chevalier, PDG du groupe Archer, Jean-Laurent Nectoux, directeur des opérations de Rossignol, Thierry Moysset, DG de LA FORGE DE LAGUILES et Sophie Keller, co- fondatrice d’Odyssem et co-auteur de L’économie qu’on aime .

Plus d’information: atelier-idf.org

Estamos dispostos a comer fruta feia para reduzir o desperdício?

Agricultura ecológica directa al consumidor

O essencial pode ser invisível aos olhos, mas, a acreditar na expressão popular, é com eles que comemos. Quando foi a última vez que, na zona dos frescos de um supermercado, pegámos numa peça de fruta sem avaliar se essa era a mais bem-parecida do caixote? E se, querendo maçãs, só encontramos exemplares sem o aspecto regular e o brilho a que já nos habituámos, compramos na mesma? É um pequeno gesto, mas com grande impacto em cadeia.

Como os consumidores preferem frutas e hortaliças perfeitas, os grandes canais de distribuição transferem essa preferência para os agricultores, que só conseguem vender para os supermercados as peças com melhor aspecto. O resultado é um desperdício produtivo de 30%, o que em Portugal significa mandar para o lixo ou para a alimentação do gado uma tonelada de produtos fruto-hortícolas com qualidade para estarem à nossa mesa, mas não com o aspecto desejado.

Isabel Soares identificou o problema e propôs-se a contrariar a tendência com o projecto Fruta Feia, que nesta quinta-feira recebeu das mãos do Presidente da República o segundo prémio do concurso FAZ – Ideias de Origem Portuguesa (IOP), concurso da Fundação Calouste Gulbenkian e da Cotec – Associação Empresarial para a Inovação (o primeiro foi para o projecto Orquestra XXI). O valor do prémio é de 15 mil euros. O projecto está orçamentado em 21 mil, mas não vai cair. Aliás, está a andar há algum tempo.

más información: publico.pt

Industry leaders to promote Smart Sustainable Development

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High-level advisory board to guide ITU initiative

GENEVA, SWITZERLAND: Industry leaders met today in an advisory capacity to promote ITU’s Smart Sustainable Development Model (SSDM) initiative. The meeting of the Advisory Board brings together leaders of the telecom sector to leverage the transformational power of ICTs to push forward innovation and change at all levels.
ITU secretary-general, Hamadoun I. Touré, noted that smart solutions are needed to meet global challenges such as climate change. “Leading edge information and communication technologies provide new opportunities to fast track sustainable development,” Touré said. “Smart technological solutions can help combat climate change while improving our capacity to respond to natural disasters and, at the same time, provide improved access to basic needs, such as health, education, and nutrition.”
Brahima Sanou, director of ITU’s Telecommunication Development Bureau, re-iterated the importance of harnessing the power of ICTs. “ITU acts as a facilitator and provides a platform for stakeholders to map strategies that will be transformed into action with the aim of providing socio-economic development and saving lives using modern ICTs.”

More information: ciol.com