New Sustainable Food Publication on Ways to Distribute, Share and Procure Local Food inside the City

Agricultura ecológica directa al consumidor

New thematic report “Delivering” within the framework of the URBACT project “Sustainable Food in Urban Communities” explores ways to distribute, share and procure local food inside the city. There are considered more sustainable and less carbon intensive delivery systems giving efficient opportunities to local production, enabling direct links between supply and demand for sustainable food, facilitating the transition of existing distribution market actors towards greater sustainability and lower carbon intensity, stimulating the emergence of new ones (e.g. food businesses, retail, etc.) and other local initiatives (e.g. markets, purchasing groups, network s, transparency in food chain, etc.)
Picture above : Central Market, Riga Latvia by To Uncertainty And Beyond, on Flickr)

Three Cross-Cutting Issues

Three cross-cutting issues are addressed:

  1. Governance, synergies & local system: how can we multiple promising food delivering practices, develop synergies, increase resilience and generate the vision of a coherent local food system.
  2. Social Inclusion, jobs & economics: how can we leverage on sustainable food transition to reduce food poverty, foster (re)engagement with food, support inclusion of marginalised and underprivileged population groups and enhance cohesion between communities. How can we consolidate promising food practices, transform them into sustainable businesses and upscale sustainable food initiatives to reach a larger share of the population.
  3. CO2 & resource efficiency: how can we check and improve promising food practices in order to reduce emissions and impact on resources and energy.

More information: urbact.eu

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Ce jardinier réinvente l’agriculture sur moins d’un hectare

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Dans sa ferme des “Jardins de la Grelinette”, au sud de Montréal, Jean-Martin Fortier, l’auteur de Jardinier-maraîcher, cultive des légumes bio sur moins d’un hectare. “Le nouveau paradigme est de comprendre que nous faisons partie de la nature et que l’on peut s’inspirer d’elle. Nous sommes au début de cette nouvelle vision de l’agriculture.” Entretien.

Comment êtes-vous devenu un maraîcher militant ?

J’ai grandi dans la banlieue de Montréal dans un endroit pas totalement bétonné, mais où les maisons se ressemblent toutes. (…) L’écologie ne m’intéressait pas particulièrement. C’est à 18 ans que j’ai découvert la beauté et la fragilité du monde, dans les grandes forêts de Colombie britannique. Ce voyage m’a orienté vers des études d’écologie. Je voulais consacrer ma vie à la défense de cette nature.

Si on ne la protège pas, elle devient du béton. La nature ne peut pas toujours être recréée. On peut planter des arbres, mais on ne peut pas restituer des écosystèmes.
J’ai choisi finalement ce métier de jardinier pour être dehors, car je ne me voyais pas travailler dans un bureau

Vous dites de vous que vous êtes un fermier de familles, qu’est-ce au juste ?

Un fermier de famille, c’est un peu comme un médecin de famille. Nous sommes en ASC (agriculture soutenue par la commnauté). La ferme est à une heure de Montréal. On les rencontre chaque semaine, on discute et on les invite deux fois par an. Avec le temps, les gens nous connaissent bien.

Je sais que mes légumes sont très importants dans leur vie. Ils goûtent, ils voient et ils nous rencontrent. Ils se rendent compte que ces légumes n’ont rien à voir avec ce que l’on peut trouver dans les supermarchés. Ils savent que cela vient de chez nous et comment nous travaillons pour les produire. Ils me racontent que lorsqu’ils rentrent chez eux, ils déballent les légumes, et les posent un à un sur la table. Ils trouvent cela beau. Ces légumes ont une grande valeur. Car on met tout en œuvre pour faire des légumes qui sont beaux en apparence mais aussi de très bonne qualité.

Plus d’information:  reporterre.net

Vegalsa y la Fundación Eroski celebran el Día de la Alimentación

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Coincidiendo con el Día Mundial de la Alimentación, Vegalsa-Eroski celebró ayer en la Fundación Novacaixgalicia la jornada sobre Alimentación y Salud. Enmarcada en el capítulo “Alimentación Saludable”, dentro de su campaña “Valores”, esta acción se dirige a clientes, así como a diferentes colectivos ciudadanos, asociaciones de amas de casa, de celíacos, de diabéticos y de consumidores, entre otras; y responsables de comedores escolares, con el objetivo de sensibilizar a los 200 asistentes a cerca de la importancia de realizar un consumo responsable y equilibrado.

La iniciativa contó con la presencia de reputados ponentes especializados en dietética y nutrición, que informaron sobre los modelos nutricionales sostenibles para la seguridad alimentaria.
Así, desvelaron claves como la combinación idónea de alimentos o la elección de menús saludables y equilibrados, con el fin de ayudar al consumidor a realizar una compra inteligente, lo que dio paso a un coloquio con todos los participantes.

más información: elidealgallego.com

5000 nantais invités au banquet contre le gaspillage alimentaire

Nantes

Nantes (Photo credit: shogunangel)

« Ce n’est pas parce qu’on a une sale gueule, qu’on est mauvais pour autant ! » Voilà ce que clame le Banquet des 5000 qui vous invite, ce mercredi 25 septembre, à déguster gratuitement un repas exclusivement réalisé à partir de légumes disqualifiés pour la vente et la consommation. Destinés à être jetés, ces carottes biscornues, pommes de terre difformes, salades un peu cuites… sont des « produits frais encore parfaitement consommables », remarque Tristram Stuart, organisateur de l’événement.

 Plus d’information:  nantesgreencapital.fr

Des agriculteurs vont vendre 50 tonnes de fruits et légumes au “juste prix”

Nectarines; fruits of Prunus persica.

(Photo credit: Wikipedia)

Des fruits et des légumes au “juste prix”. C’est le but d’une action des agriculteurs du Lot-et-Garonne qui dénoncent les “marges excessives de la grande distribution”.

Le syndicat Modef a décider de vendre 50 tonnes de fruits et légumes à Paris et en proche banlieue jeudi 22 août. Tomates, melons, prunes, poires, salades, nectarines et pommes de terre seront vendues “en direct” à partir de 8h sur la Place de la Bastille et dans 25 villes de banlieue dont Ivry, Villejuif, Montreuil, La Courneuve.

Les tomates qui sont ainsi vendues 3 euros le kilo en grande surface sera au “juste prix par circuit court” de 1,70 euros, a expliqué Raymond Girardi, secrétaire général du Modef. Le kilo de nectarine à 2,20 euros, au lieu de 4 euros environ.

Plus d’information: actu.orange.fr

Local authorities across Europe must join forces to tackle waste disposal

Integrated waste disposal facility, Allington

Integrated waste disposal facility, Allington (Photo credit: Wikipedia)

Rubbish is a rather big, costly and challenging beast. Of the £3bn spent each year by businesses on environmental protection, one third is spent on waste management. But companies are not alone in feeling the strain. Local governments across Europe face similar challenges as they consider ways to sort through the tons of waste thrown away every year.

Taming the beast will require the involvement of all levels of government, and concerted action led by Europe’s local authorities. It is broadly agreed that the current loss of resources, cost to businesses and households and impact on the environment must be stopped at all costs.

More information:  theguardian.com

Pas fâché contre la viande hachée

Red Wine & Garum Marinated Ontario Flank Steak...

(Photo credit: Renée S. Suen)

Le fasírt est un plat typiquement hongrois à base de viande hachée. Il se mange en apéritif lors des repas de fêtes. Dans l’Antiquité, les Romains cuisinaient ce plat épicé.

Marcus Gavius, gastronome romain et auteur d’un des tout premiers livres de recettes1, préparait le fasírt en boulettes en mélangeant de petits morceaux de moules avec de la semoule, de l’épeautre cuit et du garum (sauce fermentée à base de poisson). Il en faisait des boulettes au centre desquelles il plaçait des pignons de pin.
Le nom du plat fasírt vient du verbe allemandfaschieren et de son participe passé faschiert. Le mot hongrois fasírozott (qui signifie « haché »), devenant avec le temps : fasírt.
Le mot fasírt (prononcer fachiirt) a été introduit dans une expression hongroise signifiant « être en colère » sur le ton d’une plaisanterie. Le français l’a reprise telle quelle sous la forme « être fâché ».

Plus d’information:  journaleuropa.info

Irun presenta nuevos paquetes turísticos que combinan cultura y gastronomía

Rio Bidasoa a su paso por Irun (Gipuzkoa)

Rio Bidasoa a su paso por Irun (Gipuzkoa) (Photo credit: Wikipedia)

Oiasso Tour. Así se llama uno de los nuevos paquetes turísticos de Irun, que dieron a conocer ayer el delegado de Promoción Económica del Ayuntamiento, Miguel Ángel Páez y la concejal de Cultura, Belén Sierra. Esta oferta incluye una visita al Museo Romano, un viaje en el tren minero al entorno de Iruguru-tzeta, un recorrido por la sidería Ola para conocer el ritual de txotx y una comida en este establecimiento hostelero. El precio total es de 39 euros para adultos, 21 euros para niños de entre 6 y 15 años y gratis para los menores de 6 años.

Hay, además, precios especiales para familias. Las reservas pueden realizarse ya en el Museo Oiasso (943 639353) o en info-oiassomuseo@irun.org
La colaboración entre distintos agentes públicos y privados ha resultado fundamental «para crear una oferta que pueda ser atractiva y lo más completa posible para nuestros visitantes», señaló Miguel Ángel Páez en la presentación del nuevo paquete turístico, que tuvo lugar ayer en el Museo Oiasso.

Más información: diariovasco.com

BrightFarms: Scaling salad, locally

Tomatoes Black magigno hybrid growth by hydrop...

(Photo credit: Wikipedia)

Paul Lightfoot, the CEO of BrightFarms, pitched his company during an American Idol-like panel called Great Green Ideas at Fortune Brainstorm Green. He didn’t win the audience vote, but I think BrightFarms is a great idea, so I decided to write about the company for Guardian Sustainable Business.

BrightFarms builds hydroponic greenhouses in cities to grow lettuces, tomatoes and herbs for supermarkets. Retail chains are intrigued: They can satisfy their consumer’ appetite for local food, and be assured of a predictable supply of healthy, fresh vegetables. While hydroponic farming isn’t new, BrightFarms has developed an innovative business model that should enable the company to finance its expansion.
The result is that BrightFarms is growing (pun intended) at a nice clip. This month, it announced plans to build a greenhouse in the Anacostia neighborhood of Washington, D.C.

More information: marcgunther.com

Haz tu propia cerveza

La Casa Blanca hizo pública en septiembre la receta de su cerveza casera. Respondía así a una petición popular firmada por más de 12.000 personas que, cuando supieron que en la cocina de la residencia del presidente de EEUU se estaba produciendo esta bebida, quisieron conocer la fórmula utilizada. Las cantidades de diferentes maltas, lúpulos y el toque de miel producida en las propias colmenas de la finca quedaron al descubierto para que cualquier aficionado pudiera elaborar su réplica.

La fiebre del home brewing, que como véis ataca hasta a los Obama, no sólo se extiende por Norteamérica, sino que también ha prendido ya en los países europeos con más tradición cervecera como Alemania o el Reino Unido. Aunque en España la epidemia aún es incipiente, existe ya un buen puñado de alquimistas amateurs, posiblemente estimulados por el boom de la cerveza artesana fabricada por pequeñas marcas como La Cibeles, Montseny, Pagoa o San Amaro.

More information: blogs.elpais.com