New Sustainable Food Publication on Ways to Distribute, Share and Procure Local Food inside the City

Agricultura ecológica directa al consumidor

New thematic report “Delivering” within the framework of the URBACT project “Sustainable Food in Urban Communities” explores ways to distribute, share and procure local food inside the city. There are considered more sustainable and less carbon intensive delivery systems giving efficient opportunities to local production, enabling direct links between supply and demand for sustainable food, facilitating the transition of existing distribution market actors towards greater sustainability and lower carbon intensity, stimulating the emergence of new ones (e.g. food businesses, retail, etc.) and other local initiatives (e.g. markets, purchasing groups, network s, transparency in food chain, etc.)
Picture above : Central Market, Riga Latvia by To Uncertainty And Beyond, on Flickr)

Three Cross-Cutting Issues

Three cross-cutting issues are addressed:

  1. Governance, synergies & local system: how can we multiple promising food delivering practices, develop synergies, increase resilience and generate the vision of a coherent local food system.
  2. Social Inclusion, jobs & economics: how can we leverage on sustainable food transition to reduce food poverty, foster (re)engagement with food, support inclusion of marginalised and underprivileged population groups and enhance cohesion between communities. How can we consolidate promising food practices, transform them into sustainable businesses and upscale sustainable food initiatives to reach a larger share of the population.
  3. CO2 & resource efficiency: how can we check and improve promising food practices in order to reduce emissions and impact on resources and energy.

More information: urbact.eu

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Vegalsa y la Fundación Eroski celebran el Día de la Alimentación

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Coincidiendo con el Día Mundial de la Alimentación, Vegalsa-Eroski celebró ayer en la Fundación Novacaixgalicia la jornada sobre Alimentación y Salud. Enmarcada en el capítulo “Alimentación Saludable”, dentro de su campaña “Valores”, esta acción se dirige a clientes, así como a diferentes colectivos ciudadanos, asociaciones de amas de casa, de celíacos, de diabéticos y de consumidores, entre otras; y responsables de comedores escolares, con el objetivo de sensibilizar a los 200 asistentes a cerca de la importancia de realizar un consumo responsable y equilibrado.

La iniciativa contó con la presencia de reputados ponentes especializados en dietética y nutrición, que informaron sobre los modelos nutricionales sostenibles para la seguridad alimentaria.
Así, desvelaron claves como la combinación idónea de alimentos o la elección de menús saludables y equilibrados, con el fin de ayudar al consumidor a realizar una compra inteligente, lo que dio paso a un coloquio con todos los participantes.

más información: elidealgallego.com

Valorisation du système herbager en AOC fromagère en Normandie

Camembert of Normandy - French cheese

100 % d’herbe pour un bon camembert ! La vallée d’Auge, dans le département du Calvados, est ancrée au sein d’une importante région laitière où l’atout herbager est valorisé à travers les AOC normandes telles que le Livarot, le Camembert au lait cru et le Pont-Lévêque.

Au cœur des paysages de la Basse Normandie, l’herbe et les bocages tiennent une place centrale dans l’identité régionale. La vallée d’Auge, dans le département du Calvados, est ancrée au sein d’une importante région laitière où l’atout herbager est valorisé à travers les AOC normandes telles que le Livarot, le Camembert au lait cru et le Pont-Lévêque. 100% d’herbe pour un bon camembert ! Dany Lecointre et son fils ont décidé de s’associer en 2007 pour former le GAEC des Vattiers. Un projet qui leur a permis d’obtenir un quota laitier de 620 000 L contre 500 000 L auparavant.

Plus d’information:  europe-en-france.gouv.fr

The food we eat may not be providing us with the nutrients we need

This image shows various dry fruits.

(Photo credit: Wikipedia)

When it comes to eating well, the advice we get is that fresh is better than processed, fruit and veg are better than fats and carbs, and organic is best of all.

But what if the food we eat is not truly feeding us? Many choose to buy organic to be assured food doesn’t have the “bad stuff” in it. But how do we know it’s got the “good stuff” in it – flavour, wholesomeness, vitamins, minerals?

More information: theguardian.com

5000 nantais invités au banquet contre le gaspillage alimentaire

Nantes

Nantes (Photo credit: shogunangel)

« Ce n’est pas parce qu’on a une sale gueule, qu’on est mauvais pour autant ! » Voilà ce que clame le Banquet des 5000 qui vous invite, ce mercredi 25 septembre, à déguster gratuitement un repas exclusivement réalisé à partir de légumes disqualifiés pour la vente et la consommation. Destinés à être jetés, ces carottes biscornues, pommes de terre difformes, salades un peu cuites… sont des « produits frais encore parfaitement consommables », remarque Tristram Stuart, organisateur de l’événement.

 Plus d’information:  nantesgreencapital.fr

Everything European

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Leatherhead’s two and half-day Everything European course aims to provide delegates with comprehensive coverage of the principles and application of current and upcoming EU food law with indications of some national quirks. Leatherhead’s Regulatory experts will explain how to identify, keep up-to-date with and apply relevant legislation as an aid to both new product development and legality of current product ranges.

The course will provide delegates with an opportunity to discuss and comment on the long-awaited Article 13.1 health claims list and other challenging regulatory issues, such as the Food Information Regulation and the new Union lists on food additives and flavourings.

More information: euagenda.eu

Ce que l’UE fait pour l’agriculture

Deutsch: Traktor John Deere 8310 vor HAWE-Über...

(Photo credit: Wikipedia)

La Politique agricole commune (PAC) est au cœur de la construction européenne. Lors de l’adoption du Traité de Rome en 1957, la PAC avait pour but de nourrir suffisamment les populations au lendemain de la guerre. La production était subventionnée et les prix soutenus par le rachat des excédents. Aujourd’hui, la politique agricole vise à permettre à tous les producteurs de denrées alimentaires (céréales, viande, produits laitiers, fruits et légumes ou vin) de produire en quantités suffisantes des aliments sûrs et de haute qualité, participer à la diversification économique des zones rurales et d’appliquer des normes exigeantes en matière de protection de l’environnement et de bien-être animal.

Des réformes significatives ont été menées, notamment en 1994, 2003 et 2008, pour moderniser le secteur et l’orienter davantage vers le marché. La stratégie Europe 2020 ouvre une nouvelle perspective. La PAC peut en effet contribuer au développement d’une croissance intelligente, durable et inclusive, en répondant aux défis économiques, environnementaux et climatiques en particulier. La PAC prend en compte la diversité et la richesse des agricultures des vingt-sept Etats membres de l’UE.

Plus d’information: ec.europa.eu

Local authorities across Europe must join forces to tackle waste disposal

Integrated waste disposal facility, Allington

Integrated waste disposal facility, Allington (Photo credit: Wikipedia)

Rubbish is a rather big, costly and challenging beast. Of the £3bn spent each year by businesses on environmental protection, one third is spent on waste management. But companies are not alone in feeling the strain. Local governments across Europe face similar challenges as they consider ways to sort through the tons of waste thrown away every year.

Taming the beast will require the involvement of all levels of government, and concerted action led by Europe’s local authorities. It is broadly agreed that the current loss of resources, cost to businesses and households and impact on the environment must be stopped at all costs.

More information:  theguardian.com

Et si le sel n’était pas aussi mauvais pour la santé qu’on le dit ?

Fleur de Sel sea salt from Guérande, France in...

Fleur de Sel sea salt from Guérande, France in its original box (Photo credit: Wikipedia)

Atlantico : Un collège d’experts américains de l’Institut de médecine vient de mettre en garde contre les dangers de limitation de la consommation de sel. A titre personnel, que pensez-vous de cette initiative ?

Jean Vitaux : C’est une initiative tout à fait intéressante. Le sel est l’objet d’une diabolisation : il faut avant tout dire qu’il est indispensable à la vie, et que sans, on meurt. Et dès l’Antiquité, les populations qui n’y avaient pas accès étaient obligées d’en acheter. D’un point de vue médical, on est passé de régimes totalement sans sel jusqu’au moment où l’on s’est rendu compte que ce type de régimes étaient dangereux, notamment pour les reins. Notre rapport médical au sel a été très changeant et l’est toujours : il y a un vrai “effet de mode” à vouloir diminuer au maximum les rations de sel.
Peut-on parler de désinformation ? Comment l’ expliquer ?
Globalement, les études sur les dangers du sel ont été réalisées sur des populations particulières : notamment sur les gens qui souffrent d’hypertension, mais aussi sur les aborigènes australiens. Le problème, c’est que cette population qui consommait peu de sel et qui avait une tension très basse n’a que très peu de rapport avec l’homme occidental aussi bien dans leur mode de vie que leur environnement.
Il y a également eu un abaissement des normes de la tension au fil du temps, qui a fait que l’on a augmenté les restrictions en matière de régime et les traitements.

Plusd’information: atlantico.fr

Pas fâché contre la viande hachée

Red Wine & Garum Marinated Ontario Flank Steak...

(Photo credit: Renée S. Suen)

Le fasírt est un plat typiquement hongrois à base de viande hachée. Il se mange en apéritif lors des repas de fêtes. Dans l’Antiquité, les Romains cuisinaient ce plat épicé.

Marcus Gavius, gastronome romain et auteur d’un des tout premiers livres de recettes1, préparait le fasírt en boulettes en mélangeant de petits morceaux de moules avec de la semoule, de l’épeautre cuit et du garum (sauce fermentée à base de poisson). Il en faisait des boulettes au centre desquelles il plaçait des pignons de pin.
Le nom du plat fasírt vient du verbe allemandfaschieren et de son participe passé faschiert. Le mot hongrois fasírozott (qui signifie « haché »), devenant avec le temps : fasírt.
Le mot fasírt (prononcer fachiirt) a été introduit dans une expression hongroise signifiant « être en colère » sur le ton d’une plaisanterie. Le français l’a reprise telle quelle sous la forme « être fâché ».

Plus d’information:  journaleuropa.info