“La transition énergétique viendra des citoyens”

eoliennes

Coordinateur du mouvement Energie partagée, qui espère doubler le nombre de ses souscripteurs, Marc Mossalgue plaide pour une maîtrise locale de la production et de la consommation de ressources renouvelables.

Le mouvement Energie partagée lance un appel à souscriptions. Quel est son objet ?

Marc Mossalgue : Cet appel répond à l’engouement des citoyens pour des projets qui leur permettent de reprendre la main sur la production et la consommation d’énergie. D’un côté, ils voient la réalité du changement climatique dont le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a confirmé, et même aggravé, le diagnostic. Ils constatent aussi les risques inhérents à l’industrie nucléaire – dont témoigne l’accident de Fukushima – et la hausse du prix de l’électricité… De l’autre côté, ils mesurent l’immobilisme du système énergétique. Ils veulent donc choisir l’énergie qu’ils vont produire et consommer. La vocation d’Energie partagée est d’accompagner, de financer et de fédérer les initiatives visant au développement des énergies renouvelables dans les territoires.

L’engouement dont vous parlez s’observe chez certains de nos voisins européens, mais encore très peu en France…

Le modèle de l’énergie participative est en effet beaucoup plus développé dans d’autres pays européens qu’en France. Un exemple : voilà deux semaines, aux Pays-Bas les parts d’une éolienne à financement participatif ont été achetées en une demi-journée seulement par 1 700 particuliers, qui ont versé chacun 200 euros et qui sont devenus propriétaires de leur énergie, avec un bon pour 500 kilowattheures d’électricité.

Plus d’information:  lemonde.fr

Advertisements

Ces entreprises qui inventent les modèles de développement de l’économie de demain

R&D_asturias

Le 8 octobre dernier, le Club Insead Management & Société et le Club ESSEC Entrepreneuriat social organisaient une rencontre sur : “Ces entreprises qui inventent les modèles de développement de l’économie de demain”.

Animée par Annie Kahn, journaliste et chroniqueuse au journal Le Monde, cette matinée s’articulait autour de deux tables rondes et cherchait à mettre en avant des expériences exemplaires et innovantes à travers le monde et plus particulièrement en France. L’occasion de mettre en avant des dirigeants d’entreprise ayant inspiré l’ouvrage « L’économie qu’on aime, Relocalisations, création d’emplois, croissance : de nouvelles solutions face à la crise » (Ed. Rue de L’échiquier, 2013).

Relocaliser, un défi relevé par des entreprises de territoire !

Face à la crise, il est aujourd’hui courant d’entendre que les entreprises ont recours à des délocalisations. Considérant qu’en situation critique, la valeur d’ajustement la plus propice est l’emploi, les délocalisations apparaissent pour beaucoup comme une solution pour maintenir une activité en diminuant les coûts de production. Pourtant, depuis quelques années, des entrepreneurs choisissent de créer, maintenir ou relocaliser des emplois et des activités en France.

Ces success story d’entreprises étaient l’objet de cette 1e table ronde qui confrontait les expériences et savoirs-faire de Christophe Chevalier, PDG du groupe Archer, Jean-Laurent Nectoux, directeur des opérations de Rossignol, Thierry Moysset, DG de LA FORGE DE LAGUILES et Sophie Keller, co- fondatrice d’Odyssem et co-auteur de L’économie qu’on aime .

Plus d’information: atelier-idf.org

Valorisation du système herbager en AOC fromagère en Normandie

Camembert of Normandy - French cheese

100 % d’herbe pour un bon camembert ! La vallée d’Auge, dans le département du Calvados, est ancrée au sein d’une importante région laitière où l’atout herbager est valorisé à travers les AOC normandes telles que le Livarot, le Camembert au lait cru et le Pont-Lévêque.

Au cœur des paysages de la Basse Normandie, l’herbe et les bocages tiennent une place centrale dans l’identité régionale. La vallée d’Auge, dans le département du Calvados, est ancrée au sein d’une importante région laitière où l’atout herbager est valorisé à travers les AOC normandes telles que le Livarot, le Camembert au lait cru et le Pont-Lévêque. 100% d’herbe pour un bon camembert ! Dany Lecointre et son fils ont décidé de s’associer en 2007 pour former le GAEC des Vattiers. Un projet qui leur a permis d’obtenir un quota laitier de 620 000 L contre 500 000 L auparavant.

Plus d’information:  europe-en-france.gouv.fr

Etude: points de dégustation des produits de la pêche

Français : Un petit chalutier de pêche côtière...

(Photo credit: Wikipedia)

L’objectif est de réaliser une étude de faisabilité afin que les pêcheurs professionnels varois puissent valoriser les produits de leur pêche grâce à des points de dégustation directs des poissons pêchés. Pour cela, il s’agit de déterminer le lieu de dégustation (port, marché, habitat du pêcheur, etc.), de réaliser un diagnostic technique en amont (règles d’hygiène et vétérinaires, équipements nécessaire et/ou obligatoire), de déterminer le cadre réglementaire et fiscal de l’activité et surtout de définir le mode d’organisation de cette activité au profit de la pêche professionnelle varoise.

Plus d’information: europe-en-france.gouv.fr

5000 nantais invités au banquet contre le gaspillage alimentaire

Nantes

Nantes (Photo credit: shogunangel)

« Ce n’est pas parce qu’on a une sale gueule, qu’on est mauvais pour autant ! » Voilà ce que clame le Banquet des 5000 qui vous invite, ce mercredi 25 septembre, à déguster gratuitement un repas exclusivement réalisé à partir de légumes disqualifiés pour la vente et la consommation. Destinés à être jetés, ces carottes biscornues, pommes de terre difformes, salades un peu cuites… sont des « produits frais encore parfaitement consommables », remarque Tristram Stuart, organisateur de l’événement.

 Plus d’information:  nantesgreencapital.fr

Les Fonds européens contribuent à la recherche dans le domaine des biofilms marins en Bretagne

Bretagne 2013 2013-07-27-21-48-57

Photo credit: zloran photos

Ce projet d’interface Chimie-Biologie-Ecologie de l’Europôle Mer Roscoff est mené par l’Université de Bretagne-Sud à Lorient, et concerne un programme de recherche sur les biofilms marins, à des fins d’éco-innovation. Grâce à la participation du Fonds européen de développement régional (FEDER), qui a permis l’acquisition de matériels et de moyens de fonctionnement, l’objectif est de permettre au laboratoire lorientais d’opérer une recherche de qualité dans le domaine.

La mise au point de procédés éco-innovants

Le Laboratoire de Biotechnologie et Chimie Marines (LBCM) de l’Université de Bretagne-Sud a entrepris de se rapprocher de la Station Biologique de Roscoff dans le cadre de ses recherches sur les biofilms marins. Ces biofilms présentent un grand intérêt en matière d’éco-innovation et de protection de l’environnement : ils permettent par exemple la mise au point de peintures anti-fouling (c’est-à-dire « antisalissures ») pour les bateaux, et le développement de procédés de traitements des déchets. Leurs incidences dans bien des domaines (santé, agroalimentaire, biotechnologies, procédés industriels, etc.) en ont fait un thème de recherche prioritaire.

 Plus d’information: europe-en-france.gouv.fr

Des agriculteurs vont vendre 50 tonnes de fruits et légumes au “juste prix”

Nectarines; fruits of Prunus persica.

(Photo credit: Wikipedia)

Des fruits et des légumes au “juste prix”. C’est le but d’une action des agriculteurs du Lot-et-Garonne qui dénoncent les “marges excessives de la grande distribution”.

Le syndicat Modef a décider de vendre 50 tonnes de fruits et légumes à Paris et en proche banlieue jeudi 22 août. Tomates, melons, prunes, poires, salades, nectarines et pommes de terre seront vendues “en direct” à partir de 8h sur la Place de la Bastille et dans 25 villes de banlieue dont Ivry, Villejuif, Montreuil, La Courneuve.

Les tomates qui sont ainsi vendues 3 euros le kilo en grande surface sera au “juste prix par circuit court” de 1,70 euros, a expliqué Raymond Girardi, secrétaire général du Modef. Le kilo de nectarine à 2,20 euros, au lieu de 4 euros environ.

Plus d’information: actu.orange.fr

Nantes. Un label vert pour 70 entreprises métropolitaines

English: Nantes: the Erdre river and the Breta...

Nantes : l’Erdre et la tour Bretagne. (Photo credit: Wikipedia)

Une ville sur le Green
Nantes bombardée capitale verte de l’Europe 2013, la métropole étale la couleur sur son territoire. Il n’est plus question que de développement durable, économies d’énergie, déplacements doux et collectifs, pureté de l’air, recyclage des déchets…
Du chaudron des idées brassées ces derniers mois, a émergé le projet d’entraîner dans la démarche, les entreprises métropolitaines, des associations et des écoles supérieures, à travers un label, vert naturellement. « Nous avons recherché le moyen de partager l’événement Nantes capitale verte avec les entreprises qui portent les mêmes valeurs, explique Fabrice Roussel, vice-président de Nantes Métropole. C’est pour elles, un signe de reconnaissance local sous la forme d’un logo. Ce peut être aussi une opportunité à l’export… » Et d’ajouter : « Ce logo vert doit les inciter à s’adapter aux politiques innovantes de la métropole : le plan climat, les transports, les déchets, les économies d’énergie… »

Plus d’information: entreprises.ouest-france.fr

Mal de dos : une bactérie serait la responsable

English: Propionibacterium acnes grown in thio...

Voici une bonne nouvelle pour les très nombreux français qui souffrent de mal de dos… Ces souffrances pourraient être dues à une bactérie, le Propionibacterium acnes (P. acnes). Une étude danoise révèle que cette bactérie serait présente dans plus d’un tiers des cas de lombalgie chronique avec hernie discale. Les douleurs pourraient donc être traitées avec des antibiotiques, explique mardi Le Figaro.
L’étude a été menée auprès de 61 patients qui allaient subir une intervention chirurgicale pour une hernie discale. Ces derniers souffraient surtout de douleurs lombaires depuis plus de six mois et l’examen IRM de leur colonne vertébrale montrait un aspect caractéristique que les radiologues appellent Modic 1.

Plus d’information: atlantico.fr

La Banque alimentaire cherche 10 000 litres de lait

Français : Bidons à lait des années 1960-1970 ...

La Banque alimentaire de la Moselle a dû se résoudre à monter des collectes exceptionnelles dans les prochaines semaines. Ses réserves s’amenuisent quand les besoins de la quarantaine d’associations qu’elle approvisionne tout au long de l’année dans le département, eux, grimpent en flèche.
« La situation n’est pas alarmante », selon sa présidente, Élisabeth Didion. Mais quand même, les stocks fondent sous le rayonnement d’une conjoncture de plus en plus maussade. Une France en récession, des Français en dépression et un chômage en expansion, la Banque alimentaire s’attend à une fin d’année 2013 quelque peu sous tension, avec une explosion des sollicitations et un recul de ses aides européennes.

Plus d’information: republicain-lorrain.fr