Ecologie. Epargnez vos émissions de CO2 !

Verdes abril 2007 (12)

La société brestoise 450 lance le Compte épargne CO2 en Finistère. Le principe : accumulez des kg de CO2 en réduisant vos émissions et utilisez-les pour certains achats.

Réduire vos émissions de CO2 tout en gagnant du pouvoir d’achat. C’est, pour résumer, l’idée sur laquelle s’est basée la jeune entreprise brestoise 450 pour créer un compte d’épargne qui ne contient non pas des euros… mais des kg de CO2. Le projet, déjà accessible, a été présenté lundi dernier en la présence, notamment, de l’ancien Premier ministre Michel Rocard. Explications.

Réduisez vos émissions, accumulez des kg de CO2

Comment s’y prendre ? En tant que particulier, vous ouvrez gratuitement votre compte épargne CO2 sur le site internet dédié. 400 kg de CO2 vous seront immédiatement offerts. Ensuite, le site vous proposera de calculer votre bilan de référence basé sur vos émissions de CO2 passées (par exemple sur 2010 et 2011). En fournissant les justificatifs nécessaires (factures énergétiques de votre logement, factures d’entretien de votre véhicule), le site va réaliser le calcul du bilan de référence. En se basant sur ce bilan, vos baisses d’émissions de CO2 pourront être calculées chaque année.

Prenons maintenant un exemple précis. En 2010-2011, votre logement était mal isolé, donc vous consommiez beaucoup d’énergie. En 2012, vous avez refait l’isolation : vous avez donc, d’une part, réduit votre facture énergétique, mais aussi vos émissions de CO2. Le site va calculer le nombre de kg de CO2 non émis et les créditera sur votre compte épargne. Même chose si vous avez décidé de moins utiliser votre véhicule au profit du covoiturage ou du train. Si vous ne réduisez pas vos émissions, cela n’a tout simplement pas de conséquence.

Payez en kg de CO2

Oui, mais à quoi servent-ils, ces kg de CO2 ? « Il y a deux options pour le particulier, explique Jean-Luc Baradat, P-DG de 450 (au milieu sur la photo). Soit il vend ses kg de CO2 (car oui, il y a un marché du CO2, NDLR), soit il les utilise pour faire des achats chez nos partenaires ». Exemples : il est possible de payer ses frais de dossier au Crédit Mutuel si vous faites un prêt visant à rénover votre logement, ou encore de payer une partie du prix d’un vélo électrique avec des kg de CO2.

Plus d’information: septjoursabrest.fr

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Industry leaders to promote Smart Sustainable Development

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High-level advisory board to guide ITU initiative

GENEVA, SWITZERLAND: Industry leaders met today in an advisory capacity to promote ITU’s Smart Sustainable Development Model (SSDM) initiative. The meeting of the Advisory Board brings together leaders of the telecom sector to leverage the transformational power of ICTs to push forward innovation and change at all levels.
ITU secretary-general, Hamadoun I. Touré, noted that smart solutions are needed to meet global challenges such as climate change. “Leading edge information and communication technologies provide new opportunities to fast track sustainable development,” Touré said. “Smart technological solutions can help combat climate change while improving our capacity to respond to natural disasters and, at the same time, provide improved access to basic needs, such as health, education, and nutrition.”
Brahima Sanou, director of ITU’s Telecommunication Development Bureau, re-iterated the importance of harnessing the power of ICTs. “ITU acts as a facilitator and provides a platform for stakeholders to map strategies that will be transformed into action with the aim of providing socio-economic development and saving lives using modern ICTs.”

More information: ciol.com

La biomasa sólida : la fuente de energía para calefacción más competitiva para el usuario final

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En la última consulta de mercado realizada por AVEBIOM para conocer el precio medio de venta al público del pellet doméstico en septiembre de 2013 se aprecia que, a pesar de que se produjo una ligera subida respecto al trimestre anterior (julio 2013), el pellet sigue resultando una solución más económica que las fuentes fósiles y la electricidad.

Índice Precio Biomasa – IPB
En la consulta, realizada a empresas del sector, se han solicitado precios en 3 formatos diferentes: sacos de 15 kg, un palet de sacos (€/t) y pellet a granel (€/t). Los precios se exponen en €/tn y c€/kWh; este último formato facilita las comparaciones con combustibles fósiles y otras fuentes de energía. Para calcular los precios medios los datos recogidos se han procesado estadísticamente, eliminándose valores extremos que distan de la media más de 3 veces la desviación típica.

Más información: expobioenergia.com

The food we eat may not be providing us with the nutrients we need

This image shows various dry fruits.

(Photo credit: Wikipedia)

When it comes to eating well, the advice we get is that fresh is better than processed, fruit and veg are better than fats and carbs, and organic is best of all.

But what if the food we eat is not truly feeding us? Many choose to buy organic to be assured food doesn’t have the “bad stuff” in it. But how do we know it’s got the “good stuff” in it – flavour, wholesomeness, vitamins, minerals?

More information: theguardian.com

Urban Dwellers Happier in Cities with Trees and Green Space

Park

Park (Photo credit: Moyan_Brenn)

Washington, DC (April 22, 2013) — New research finds that people who live in urban areas with more green space tend to report greater well-being than city dwellers who don’t have parks, trees, or other green space nearby. Survey respondents reported less mental distress and higher life satisfaction when they were living in greener areas, even accounting for changes in participants’ income, employment, marital status, physical health, and housing.

City park and green spaceThe new research, published in Psychological Science, examines data from a national longitudinal survey of households in the United Kingdom conducted at the European Centre for Environment & Human Health at the University of Exeter Medical School.

According to the research, “Living in an urban area with relatively high levels of green space compared to one with relatively low levels of green space was associated with a positive impact on well-being equivalent to roughly a third of the impact of being married vs. unmarried and a tenth of the impact of being employed vs. unemployed.”

More information: actrees.org

Et si le sel n’était pas aussi mauvais pour la santé qu’on le dit ?

Fleur de Sel sea salt from Guérande, France in...

Fleur de Sel sea salt from Guérande, France in its original box (Photo credit: Wikipedia)

Atlantico : Un collège d’experts américains de l’Institut de médecine vient de mettre en garde contre les dangers de limitation de la consommation de sel. A titre personnel, que pensez-vous de cette initiative ?

Jean Vitaux : C’est une initiative tout à fait intéressante. Le sel est l’objet d’une diabolisation : il faut avant tout dire qu’il est indispensable à la vie, et que sans, on meurt. Et dès l’Antiquité, les populations qui n’y avaient pas accès étaient obligées d’en acheter. D’un point de vue médical, on est passé de régimes totalement sans sel jusqu’au moment où l’on s’est rendu compte que ce type de régimes étaient dangereux, notamment pour les reins. Notre rapport médical au sel a été très changeant et l’est toujours : il y a un vrai “effet de mode” à vouloir diminuer au maximum les rations de sel.
Peut-on parler de désinformation ? Comment l’ expliquer ?
Globalement, les études sur les dangers du sel ont été réalisées sur des populations particulières : notamment sur les gens qui souffrent d’hypertension, mais aussi sur les aborigènes australiens. Le problème, c’est que cette population qui consommait peu de sel et qui avait une tension très basse n’a que très peu de rapport avec l’homme occidental aussi bien dans leur mode de vie que leur environnement.
Il y a également eu un abaissement des normes de la tension au fil du temps, qui a fait que l’on a augmenté les restrictions en matière de régime et les traitements.

Plusd’information: atlantico.fr

Mal de dos : une bactérie serait la responsable

English: Propionibacterium acnes grown in thio...

Voici une bonne nouvelle pour les très nombreux français qui souffrent de mal de dos… Ces souffrances pourraient être dues à une bactérie, le Propionibacterium acnes (P. acnes). Une étude danoise révèle que cette bactérie serait présente dans plus d’un tiers des cas de lombalgie chronique avec hernie discale. Les douleurs pourraient donc être traitées avec des antibiotiques, explique mardi Le Figaro.
L’étude a été menée auprès de 61 patients qui allaient subir une intervention chirurgicale pour une hernie discale. Ces derniers souffraient surtout de douleurs lombaires depuis plus de six mois et l’examen IRM de leur colonne vertébrale montrait un aspect caractéristique que les radiologues appellent Modic 1.

Plus d’information: atlantico.fr

Interreg IVC Project LOCFOOD : Local Food as an Engine for Local Business

abundant harvest-local apples

abundant harvest-local apples (Photo credit: lmainjohnson7)

The entrepreneurs may have great knowledge about their product and the production phase, but lack of knowledge on businesses development, how to handle growth, cooperation, logistics, market knowledge etc. Other challenges are low profitability, small scale production and how to strengthen the regional advantages and uniqueness. An overall theme in sparsely populated areas is further depopulation.

The local food sector SMEs have a great potential of playing an important role in creating jobs and opportunities in rural areas. The local food represents a tool to develop new business opportunities and products, also promoting a higher degree of local pride and identity and providing secure jobs and economic growth. Starting from the awareness of the Regional and local authorities role in improving regional and local policies and considering the range of SMEs in the local food sector and the challenges encountered by small producers, regional strategies are of utmost importance to increase their competitiveness and success, LOCFOOD aims at fulfilling the need of experience exchanging and best practice sharing among policy makers to further develop common policies and strategies.

LOCFOOD goals are improving the existing policies and regional strategies for both SMEs and entrepreneurship in the local food sector, encouraging entrepreneurship and innovative actions concerning the use of local food.

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Grupos de consumo: otra agricultura y alimentación son posible

Galego: Publish by= Luis Miguel Bugallo Sánche...

Galego: Publish by= Luis Miguel Bugallo Sánchez. Self made (Photo credit: Wikipedia)

Qué comemos? ¿De dónde viene aquello que consumimos? ¿Cómo se ha producido? Son algunas de las cuestiones que preocupan cada día más a una parte significativa de personas. Frente al empobrecimiento del campesinado, la perdida de agrodiversidad, los escándalos alimentarios… son muchos quienes reivindican recuperar la capacidad de decidir sobre las políticas agrícolas y alimentarias.

Por este motivo, no nos debería de sorprender que en los últimos años se hayan multiplicado en el Estado español las experiencias que, desde la auto-organización social, promueven modelos de consumo alternativos a los convencionales, que dan la espalda a los supermercados y que apuestan por “otro consumo” basado en unos criterios de justicia social y ecológica.

Son los llamados grupos de consumo agroecológico, personas de un barrio o de una ciudad que se ponen de acuerdo para comprar conjuntamente y adquirir productos y alimentos de proximidad, agroecológicos, de temporada y campesinos, estableciendo una relación directa de compra con un o varios agricultores locales. Se trata de iniciativas que apuestan por una manera de consumir alternativa, creando alianzas entre el campo y la ciudad y construyendo espacios de solidaridad mutua en las urbes.

Las primeras experiencias de este tipo en el Estado español surgieron a finales de los años 80 y comienzos de los 90, especialmente en Andalucía y Catalunya. Y a partir de principios de los 2000, se multiplicaron y aumentaron en todo el territorio, a raíz del poso dejado por el movimiento “antiglobalización” y por el auge de los escándalos alimentarios.

Hoy resulta difícil señalar cuantos grupos y cooperativas existen, ya que a pesar de que algunas de ellas están formalmente constituidas como cooperativas o asociaciones, muchas otras no están formalmente registradas. En Catalunya, algunas de éstas se coordinan en la Coordinadora Catalana d’Organitzacions de Consumidors de Procutes Ecològics (Ecoconsum); en Andalucía en la Federación Andaluza de Consumidores y Productores Ecológicos (FACPE); en Galicia en la Rede Galega de Consumo Responsable; y en Aragón en EcoRedAragón.

Hay, también, distintos modelos. Algunas integran en su seno a consumidores y a campesinos, quienes planifican conjuntamente la producción agrícola y los primeros colaboran puntualmente en las tareas del campo, mientras que otras están formadas únicamente por consumidores, quienes establecen una relación directa con los campesinos. Hay modelos llamados de “cestas abiertas”, donde cada consumidor puede pedir periódicamente aquellos productos que necesita de un listado de alimentos de temporada que le ofrece el campesino, y hay otros formatos de “cestas cerradas”, donde el consumidor recibe periódicamente una cesta con productos de la huerta de su proveedor.

Pero a pesar de algunas diferencias, los grupos y cooperativas de consumo agroecológico son experiencias que buscan devolver la capacidad de decidir sobre aquello que comemos a las personas y que defienden un modelo de agricultura de proximidad y campesina. En definitiva, un modelo de consumo que rechaza el actual sistema agrícola y alimentario, monopolizado por un puñado de multinacionales de la agroindustria que anteponen sus intereses particulares, de hacer negocio, a las necesidades alimentarias de las personas y al respeto al ecosistema.

Grupos de consumo, movilización social y cambios políticos, la clave para otro modelo de agricultura y alimentación.

*Artículo publicado en El Periódico Gourmet’s,

 

 

The importance of local food systems in promoting a healthy diet that’s rich in fruit and vegetables

Fresh fruit and vegetables

Fresh fruit and vegetables (Photo credit: Wikipedia)

By Catherine Golden:
Three-quarters of the French population do not follow the official government guidelines of the PNNS, or Programme National Nutrition-Santé (National Nutrition and Health Programme), which recommends eating at least five portions of fruit and vegetables a day [1]. However, fruit and vegetables play a protective role in the prevention of diseases that appear in adulthood, like cancer, heart disease, obesity, and diabetes[2]. Indeed, good health does not solely depend on eating five portions of fruit and vegetables per day―the nutritive qualities of this food are equally important.

In fact, to gain the maximum benefit from fruit and vegetables, they should be eaten as soon as possible after harvesting and be subjected to a minimum of post-harvesting processes, because their nutritional value―mainly their vitamin content—gradually diminishes, to varying degrees, depending on the conditions in which they are harvested, stored, and transported [3].
Consumer health can be augmented by the consumption of local fruit and vegetables, so local food systems and sales need to be developed. Local food systems operate through two distribution channels: direct producer–consumer sales and indirect sales via a single intermediary. This matches increasing demands by consumers for regional, seasonal, healthy, and high quality produce, which helps preserve the environment and restores the social bond between consumers and producers. While there are very real economic, societal, and environmental benefits in establishing local food systems, they are still struggling to have an impact in terms of market share (it is estimated that only 7% of fruit and vegetables is currently distributed through local food systems [4]) and these systems are facing and have to surmount many challenges relating to logistics, economics, marketing, the environment, and training.

Source : BE citizen