La transition énergétique à l’échelon local cherche ses marques

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L’atelier consacré aux politiques locales pour la transition énergétique, le 21 novembre 2013 au Congrès des maires, a livré quelques précisions sur le futur décret encadrant la rénovation thermique des bâtiments tertiaires, annoncé pour la fin 2014. Sur la question sensible des financements, plusieurs pistes ont été discutées.

A la même heure que l’échange sur les rythmes scolaires, l’atelier consacré à la transition énergétique, jeudi 21 novembre 2013 au Congrès des maires, est malgré tout parvenu à attirer plus d’une centaine d’élu. « L’Association des maires de France (AMF) est attachée à la péréquation tarifaire au niveau national, à un mix énergétique et au renforcement du pouvoir des collectivités en la matière » a rappelé Denis Merville, maire de Sainneville (Seine-maritime) et président de la commission environnement de l’AMF.

Rénovation thermique : un décret fin 2014 – L’obligation, à l’horizon 2020, de rénovation thermique des bâtiments tertiaires ou dans lesquels s’exerce une activité de service public est source d’inquiétude. Quel sera le contenu du décret annoncé pour fin 2014, précisant cette obligation née de la loi Grenelle 2 ? « Tout reste à décider à l’issue de l’expérimentation qui va être menée au premier semestre 2014 » a expliqué Pascal Dupuis, chef du service Climat et efficacité énergétique au ministère de l’Ecologie (MEDDE), appelant les représentants des collectivités locales à rejoindre la charte pour l’efficacité énergétique des bâtiments tertiaires lancée le 31 octobre et à « participer à ses travaux » qui inspireront le futur travail réglementaire.

Quelques pistes néanmoins : « on n’exigera que des travaux qui permettront un retour sur investissement décent, ce qui suppose notamment un usage du bâtiment fréquent » et « sans doute dans un premier temps, seuls les bâtiments ayant une surface minimum seront concernés » a assuré Pascal Dupuis.

More information: lagazettedescommunes.com

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ANTEPROYECTO DE LA MONEDA SOCIAL BILBODIRU

Bilbao

Bilbao

Desde Bilbao nos llega una sólida propuesta de moneda social con el nombre provisional de “BilboDiru” – ya que pretenden que el nombre definitivo de su moneda sea elegido mediante votación abierta – iniciativa que pretende involucrar tanto a la ciudadanía de la ciudad de Bilbao y alrededores como a todo el tejido social y comercial de proximidad de esta ciudad vasca.
Esta moneda sigue el modelo de soporte por euros muy similar a las experiencias de monedas locales alemanas e inglesas – se puede adquirir o comprar mediante euros – tiene además caducidad, formato físico y digital con valores de 1, 5, 10 y 20 BilboDirus y una equivalencia de 1 BilboDiru igual a 1 euro; los euros obtenidos en la venta de billetes se ingresan en una cuenta corriente en una entidad de banca ética, que es de donde los usuarios o comercios podrán recuperar euros mediante el intercambio de la moneda social obtenida con una pérdida del 5%, porcentaje que se destinará a cubrir los gastos propios de administración y gestión de la moneda (v. gráfico abajo del circuito monetario); respecto a la contabilidad y el pago de impuestos, los BilboDirus serán considerados Euros, puesto que están avalados por los mismos.

Fuente e info: Economia Solidaria