New Sustainable Food Publication on Ways to Distribute, Share and Procure Local Food inside the City

Agricultura ecológica directa al consumidor

New thematic report “Delivering” within the framework of the URBACT project “Sustainable Food in Urban Communities” explores ways to distribute, share and procure local food inside the city. There are considered more sustainable and less carbon intensive delivery systems giving efficient opportunities to local production, enabling direct links between supply and demand for sustainable food, facilitating the transition of existing distribution market actors towards greater sustainability and lower carbon intensity, stimulating the emergence of new ones (e.g. food businesses, retail, etc.) and other local initiatives (e.g. markets, purchasing groups, network s, transparency in food chain, etc.)
Picture above : Central Market, Riga Latvia by To Uncertainty And Beyond, on Flickr)

Three Cross-Cutting Issues

Three cross-cutting issues are addressed:

  1. Governance, synergies & local system: how can we multiple promising food delivering practices, develop synergies, increase resilience and generate the vision of a coherent local food system.
  2. Social Inclusion, jobs & economics: how can we leverage on sustainable food transition to reduce food poverty, foster (re)engagement with food, support inclusion of marginalised and underprivileged population groups and enhance cohesion between communities. How can we consolidate promising food practices, transform them into sustainable businesses and upscale sustainable food initiatives to reach a larger share of the population.
  3. CO2 & resource efficiency: how can we check and improve promising food practices in order to reduce emissions and impact on resources and energy.

More information: urbact.eu

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Education à l’environnement : la clef pour la transition écologique ?

Symbolique 2006

Un avis du Cese, rendu mardi 26 novembre, détaille les axes essentiels, selon lui, pour la réussite de l’éducation à l’environnement et au développement durable. L’implication de tous serait un des leviers.

L’éducation à l’environnement et au développement durable (EEDD), c’est une condition pour réaliser la transition écologique et changer de modèle“, assure Antoine Dulin, membre du groupe des organisations étudiantes et mouvements de la jeunesse, co-rapporteur de l’avis du Conseil économique social et environnemental (Cese) sur ce sujet.

Ce dernier a été adopté en séance plénière mardi 26 novembre avec 168 votes pour (une contre et sept abstentions).

Inscrit parmi les cinq chantiers prioritaires de la Conférence environnementale, la réussite de la démarche, selon le Cese, passe à la fois par une action volontariste de l’Etat et des collectivités locales mais également un développement de projets multi-partenariaux.

“Pour que l’EEDD fonctionne, il faut que les différents acteurs arrivent à travailler ensemble : le monde éducatif, des collectivités, des associations, des entreprises”, complète Antoine Dulin.

Parmi les propositions du groupe de travail figure une diffusion de l’EEDD dans la formation initiale. Le Conseil supérieur des programmes veillerait à ce que ces sujets soient traités de façon transversale. Il devrait “être saisi dès son installation sur la prise en compte des enjeux du développement durable et des évolutions de la biosphère“, selon la feuille de route de la conférence environnementale

Développer les sorties nature

Une épreuve spécifique à l’occasion des examens pourrait notamment être envisagée.

L’avis reprend également une autre des mesures inscrites dans la feuille de route de la Conférence environnementale : développer les sorties nature et classes de découverte.

Le Cese a indiqué qu’il convenait de réfléchir à une éthique des acteurs intégrés à l’intérieur de l’éducation pour que nous nous en tenions à l’intérêt général”, a toutefois noté Allain Bougrain-Dubourg, membre du groupe environnement nature, second rapporteur de l’avis.

Plus d’information: actu-environnement.com

Las berzas hacen amigos en Vigo

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En la Avenida de Europa una huerta muestra esta reinterpretación de los espantapájaros. Los peluches toman el relevo.

Pikachu y Bart Simpson tienen una nueva misión. Ya no les llega con entretener a los niños de la casa, también se deben encargar de espantar los pájaros de una finca situada en Vigo.
La instantánea, mandada por Rogelio Piñeiro, fue tomada en la Avenida de Europa en dirección a Samil, entre el cruce de Castelao y la rotonda de la circunvalación. El propio autor tiene sus dudas «¿Espantapájaros? Yo creo que más bien los atrae con tanta belleza?»
Lo cierto es que lejos de un hombre de paja con los últimos harapos del armario, en esta huerta de Vigo han pensado que las abejas de peluche, los ositos o alguno de los protagonistas de la película de Disney Monstruos bien pueden servir para luchar contra las plagas. Eso sí, acompañados de un cabecero de una cama y otror restos.

More information: lavozdegalicia.es

Regenerative Sustainable Development of Universities and Cities

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Now that the Earth has reached the limits of its biophysical carrying capacity, we have to change technologies, social practices and social norms relating to material production and consumption to ensure that we do not further jeopardize the functioning of our planet’s life support systems.
Through research, education and civic engagement, universities have a pivotal role to play in this transition. This timely book explores how universities are establishing living laboratories for sustainable development, and examines the communication networks and knowledge infrastructures that underpin impact both on and beyond the campus.
The expert contributors present case studies of living laboratories being built in leading universities across four continents. Focussing on social learning processes to drive societal change for sustainable development, this book will prove an invaluable read for academics, researchers, students and policy makers in the fields of higher education, regional and urban studies, public policy and the environment, and development studies.

Pierre Rabhi : “L’écologie d’en bas prend déjà le relais”

France Silver metals on quality and food safety

Pionnier de l’agroécologie, Pierre Rabhi en est devenu, au fil du temps, le porte-voix. Il a accepté de commenter notre palmarès de l’écologie 2013, publié le 14 novembre dernier.

Que vous inspire notre 7e palmarès de la volonté écologique ? Notamment la première place de la Haute-Garonne, département où l’agriculture bio est devenue une véritable force grâce au puissant réseau des Amap.

Déjà, je voudrais saluer votre initiative. Établir chaque année ce classement en croisant les critères, c’est, je n’en doute pas, un gros travail. Mais un travail salutaire, propre à stimuler les énergies citoyennes positives. De celles qui aboutissent à la création « d’oasis en tous lieux ». J’ai créé ce concept en 1995 afin de mettre en route des expériences de nature à anticiper ce qu’il faut développer à grande échelle pour que nous continuions à vivre sur cette planète. Les Amap font, bien sûr, partie de ces réponses concrètes à la désertification sociale, économique et humaine. Je me réjouis donc que votre palmarès honore, d’une certaine manière, cette écologie « d’en bas », citoyenne, que je n’ai de cesse de promouvoir. Elle prend le relais d’une écologie « d’en haut » inopérante. Celle d’hommes politiques qui n’ont toujours pas pris la mesure de l’impasse dans laquelle nous sommes et qui s’obstinent à porter à bout de bras un système moribond, fondé sur la croissance.

Plus d’information: lavie.fr

“tú eres mi reina”-programa de adopción de Colmenas

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¿Qué es?

Es una propuesta para apoyar a nuestra entidad mediante la adopción de una colmena.

¿Por qué?

Hemos creado un apiario con la finalidad de:

– Apoyar a la apicultura como proyecto medioambiental en sí mismo, ya que es bien sabido que las abejas son polinizadores y contribuyen de forma muy importante al desarrollo de especies vegetales y por tanto al desarrollo de los ecosistemas. En estos momentos debido a diversas razones (enfermedades producidas por el exceso de explotación del hombre, radiaciones electromagnéticas, uso de pesticidas, etc…) las abejas están en peligro. El hecho de tener una colmena en tu parcela ya es un “proyecto ambiental” en sí mismo.

– Para obtener miel y así un producto específico para nuestros voluntarios y colaboradores.

– Para obtener financiación alternativa a la subvenciones y diversificar nuestras fuentes. Estos ingresos se utilizarán para realizar proyectos medioambientales y jurídico ambientales.

– Para que jóvenes europeos puedan experimentar la realización de una actividad ganadera de excelente valor educativo y ecológico.

– Para impulsar la actividad económica rural de nuestro entorno y poder adquirir más colmenas.

Más información: deamicitia.org

Ensuring food security: Key resources

WP_20140130_003From nutrition to gender issues, Michael Hoevel scans the best online resources relating to food security.

Addressing food security requires looking at multiple phenomena simultaneously — from hunger, livelihoods and nutrition to climate change, gender and market access. The resources below provide experience, information and recommendations from a range of experts around the world.

Food security and agriculture

The three UN agencies dealing with food and agriculture issues have some great resources on food security. The UN Food and Agriculture Organization (FAO) has condensed relevant statistics on its Hunger Portal, as well as in its yearly State of Food Insecurity in the World reports, produced with the International Fund for Agricultural Development (IFAD) and the World Food Programme (WFP). The Trade and Environment Review 2013, published by the UN Conference on Trade and Development (UNCTAD), looks in detail at the relationship between purchasing power and food insecurity, among other issues, including sustainable resource management and climate change adaptation. For future food security projections and trends, see the FAO’s World Agriculture: Toward 2030/2050 report.

In the run-up to this year’s G8 summit, the Irish government hosted a conference on the connections between climate change, hunger and nutrition, and produced a helpful outcome document calling for greater participation to policy processes by those affected by climate change. The UK government, in its role as chair of the G8 summit, partnered with Brazil and the Children’s Investment Fund Foundation in June 2013 to host a conference on Nutrition for Growth, the website of which has a series of useful resources and media links.

More information: scidev.net

Contrat Régional de Développement Durable

Symbolique 2006

Le CRDD, Contrat Régional de Développement Durable vous ne connaissez pas ? et le CLD, conseil local de developpement !

Vous ne savez pas de quoi il s’agit ? Pas de panique, vous n’êtes tout simplement pas dans la course à la subvention votre humble serviteur va vous renseigner.

CRDD pour contrat régional de développement durable, c’est pompeux ça veut rien dire, mais ça fait rêver les politiques locales et les techniciens des collectivités territoriales.

CLD pour conseil local de développement. C’est un outil de rencontre, d’échange et de surveillance de la politique mise en place pour le CRDD.

Il s’agit aussi de définir ce qu’est la démocratie participative !

C’est une forme de partage et d’exercice du pouvoir, fondée sur le renforcement de la participation des citoyens à la prise de décision politique.

Bon vous êtes enfin prêt à partir dans cette aventure néo politique et économique.

Le CLD, donc, est un cadre propulsé par les régions pour permettre aux citoyens de participer au CRDD. Le CRDD quant à lui est un contrat, qui soit dit en passant n’impose aucune signature avec les citoyens, qui “propose” une stratégie politique de développement.

Plus d’information: agoravox.fr

Ecologie. Epargnez vos émissions de CO2 !

Verdes abril 2007 (12)

La société brestoise 450 lance le Compte épargne CO2 en Finistère. Le principe : accumulez des kg de CO2 en réduisant vos émissions et utilisez-les pour certains achats.

Réduire vos émissions de CO2 tout en gagnant du pouvoir d’achat. C’est, pour résumer, l’idée sur laquelle s’est basée la jeune entreprise brestoise 450 pour créer un compte d’épargne qui ne contient non pas des euros… mais des kg de CO2. Le projet, déjà accessible, a été présenté lundi dernier en la présence, notamment, de l’ancien Premier ministre Michel Rocard. Explications.

Réduisez vos émissions, accumulez des kg de CO2

Comment s’y prendre ? En tant que particulier, vous ouvrez gratuitement votre compte épargne CO2 sur le site internet dédié. 400 kg de CO2 vous seront immédiatement offerts. Ensuite, le site vous proposera de calculer votre bilan de référence basé sur vos émissions de CO2 passées (par exemple sur 2010 et 2011). En fournissant les justificatifs nécessaires (factures énergétiques de votre logement, factures d’entretien de votre véhicule), le site va réaliser le calcul du bilan de référence. En se basant sur ce bilan, vos baisses d’émissions de CO2 pourront être calculées chaque année.

Prenons maintenant un exemple précis. En 2010-2011, votre logement était mal isolé, donc vous consommiez beaucoup d’énergie. En 2012, vous avez refait l’isolation : vous avez donc, d’une part, réduit votre facture énergétique, mais aussi vos émissions de CO2. Le site va calculer le nombre de kg de CO2 non émis et les créditera sur votre compte épargne. Même chose si vous avez décidé de moins utiliser votre véhicule au profit du covoiturage ou du train. Si vous ne réduisez pas vos émissions, cela n’a tout simplement pas de conséquence.

Payez en kg de CO2

Oui, mais à quoi servent-ils, ces kg de CO2 ? « Il y a deux options pour le particulier, explique Jean-Luc Baradat, P-DG de 450 (au milieu sur la photo). Soit il vend ses kg de CO2 (car oui, il y a un marché du CO2, NDLR), soit il les utilise pour faire des achats chez nos partenaires ». Exemples : il est possible de payer ses frais de dossier au Crédit Mutuel si vous faites un prêt visant à rénover votre logement, ou encore de payer une partie du prix d’un vélo électrique avec des kg de CO2.

Plus d’information: septjoursabrest.fr

Green growth: India Inc lagging in innovation, sustainable development, says CII

Verdes abril 2007 (87)

India Inc is not engaged in developing “sustainable and inclusive innovations” as they do not identify with sustainable development or green growth, says a study by industry body CII.

According to the study, India Inc is mainly focused on existing products which leads to complacency and lack of innovation. Moreover, their governance culture, too, does not encourage innovation, leading to the scenario.

“Too much focus on existing products is the key internal barrier to innovation. Besides, senior executives tend to be judgmental and do not encourage new ideas,” the study said.

“When companies find their markets threatened by competition they scramble to innovate. The other key barrier to innovation is too much focus on short-term financial performance,” it said.

More information: archive.indianexpress.com