Education à l’environnement : la clef pour la transition écologique ?

Symbolique 2006

Un avis du Cese, rendu mardi 26 novembre, détaille les axes essentiels, selon lui, pour la réussite de l’éducation à l’environnement et au développement durable. L’implication de tous serait un des leviers.

L’éducation à l’environnement et au développement durable (EEDD), c’est une condition pour réaliser la transition écologique et changer de modèle“, assure Antoine Dulin, membre du groupe des organisations étudiantes et mouvements de la jeunesse, co-rapporteur de l’avis du Conseil économique social et environnemental (Cese) sur ce sujet.

Ce dernier a été adopté en séance plénière mardi 26 novembre avec 168 votes pour (une contre et sept abstentions).

Inscrit parmi les cinq chantiers prioritaires de la Conférence environnementale, la réussite de la démarche, selon le Cese, passe à la fois par une action volontariste de l’Etat et des collectivités locales mais également un développement de projets multi-partenariaux.

“Pour que l’EEDD fonctionne, il faut que les différents acteurs arrivent à travailler ensemble : le monde éducatif, des collectivités, des associations, des entreprises”, complète Antoine Dulin.

Parmi les propositions du groupe de travail figure une diffusion de l’EEDD dans la formation initiale. Le Conseil supérieur des programmes veillerait à ce que ces sujets soient traités de façon transversale. Il devrait “être saisi dès son installation sur la prise en compte des enjeux du développement durable et des évolutions de la biosphère“, selon la feuille de route de la conférence environnementale

Développer les sorties nature

Une épreuve spécifique à l’occasion des examens pourrait notamment être envisagée.

L’avis reprend également une autre des mesures inscrites dans la feuille de route de la Conférence environnementale : développer les sorties nature et classes de découverte.

Le Cese a indiqué qu’il convenait de réfléchir à une éthique des acteurs intégrés à l’intérieur de l’éducation pour que nous nous en tenions à l’intérêt général”, a toutefois noté Allain Bougrain-Dubourg, membre du groupe environnement nature, second rapporteur de l’avis.

Plus d’information: actu-environnement.com

Ce jardinier réinvente l’agriculture sur moins d’un hectare

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Dans sa ferme des “Jardins de la Grelinette”, au sud de Montréal, Jean-Martin Fortier, l’auteur de Jardinier-maraîcher, cultive des légumes bio sur moins d’un hectare. “Le nouveau paradigme est de comprendre que nous faisons partie de la nature et que l’on peut s’inspirer d’elle. Nous sommes au début de cette nouvelle vision de l’agriculture.” Entretien.

Comment êtes-vous devenu un maraîcher militant ?

J’ai grandi dans la banlieue de Montréal dans un endroit pas totalement bétonné, mais où les maisons se ressemblent toutes. (…) L’écologie ne m’intéressait pas particulièrement. C’est à 18 ans que j’ai découvert la beauté et la fragilité du monde, dans les grandes forêts de Colombie britannique. Ce voyage m’a orienté vers des études d’écologie. Je voulais consacrer ma vie à la défense de cette nature.

Si on ne la protège pas, elle devient du béton. La nature ne peut pas toujours être recréée. On peut planter des arbres, mais on ne peut pas restituer des écosystèmes.
J’ai choisi finalement ce métier de jardinier pour être dehors, car je ne me voyais pas travailler dans un bureau

Vous dites de vous que vous êtes un fermier de familles, qu’est-ce au juste ?

Un fermier de famille, c’est un peu comme un médecin de famille. Nous sommes en ASC (agriculture soutenue par la commnauté). La ferme est à une heure de Montréal. On les rencontre chaque semaine, on discute et on les invite deux fois par an. Avec le temps, les gens nous connaissent bien.

Je sais que mes légumes sont très importants dans leur vie. Ils goûtent, ils voient et ils nous rencontrent. Ils se rendent compte que ces légumes n’ont rien à voir avec ce que l’on peut trouver dans les supermarchés. Ils savent que cela vient de chez nous et comment nous travaillons pour les produire. Ils me racontent que lorsqu’ils rentrent chez eux, ils déballent les légumes, et les posent un à un sur la table. Ils trouvent cela beau. Ces légumes ont une grande valeur. Car on met tout en œuvre pour faire des légumes qui sont beaux en apparence mais aussi de très bonne qualité.

Plus d’information:  reporterre.net

La Eurocámara pretende limitar las ayudas a la cría de rodaballo

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La acuicultura española se las prometía muy felices. En noviembre del año pasado, la comisaria de Pesca, Maria Damanaki, anunciaba en Galicia que habría dinero, si no a raudales, al menos sí en la cantidad suficiente para reposicionar a Europa a la cabeza en el ránking de la cría y engorde de especies marinas. Pero no contaba con que el poder para extender el cheque acuícola debe firmarlo también el Parlamento Europeo, y los miembros de esta Cámara no están tan dispuestos a soltar financiación a diestro y siniestro.
Han puesto sus condicionantes, requisitos que, de ponerse finalmente negro sobre blanco, podrían dejar fuera de las ayudas del Fondo Europeo y Marítimo de la Pesca (FEMP) a cultivos asentados en Galicia, como el del rodaballo o el del besugo si estos se ubican en zonas de la Red Natura 2000 o en espacios medioambientalmente protegidos. E incluso amenazan la continuidad de otros incipientes, como el de la oreja de mar -puesto que también pretenden vetar las ayudas del FEMP a los proyectos de especies exóticas u organismos genéticamente modificados-. Y está por ver si no impediría el despegue de la cría de la variedad de lenguado (el senegalensis, no el autóctono, el solea) del que Galicia está surtiendo de cría a España. Es más, hasta podría disuadir a la comunidad de dar cabida a cultivos como el de la tilapia o la arapaima, que ya se prueba en otras autonomías. Ocurre que la Eurocámara no está por la labor de financiar la acuicultura intensiva, que, según la definición que persigue, es aquella producción que depende del uso del pienso y en la que las densidades de producción son altas.

Más información: lavozdegalicia.es

Farmers’ interest in nature contributes to higher levels of biodiversity

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Biodiversity in European farmlands is decreasing. Diversity is lost in crop varieties as well as in non-crop species; on the farms and in the landscapes surrounding them. This decrease is frequently attributed to an intensification of farming.

In a study recently published in the International Journal of Ecology, centre researcher Wijnand Boonstra together with colleagues from the Swedish Agricultural University look at how farmers’ interest in nature influences biodiversity in and around their fields.

The study shows a positive correlation between farmers’ interest in nature and biodiversity of the agricultural landscape in which their farms are situated. It also highlights a negative relation between crop density and biodiversity. These results lead the authors to conclude that farmers not solely work to optimize crop production to increase income. Farm practices are also guided by non-economic considerations, which are rooted in traditions, habits, values and interests.

“Farmers experience nature and biodiversity through management of their farms. They value and appreciate these experiences – hearing a skylark sing or noticing seasonal change – which can develop into an interest in nature. This interest, in turn, may both influence and be influenced by the landscape and crop composition on the farm,” says Boonstra.

More Information: stockholmresilience.org

Pour nourrir la planète, changeons d’agriculture et d’économie

La PAC, para el que la trabaja

842 millions de nos semblables souffrent de la faim à travers le monde selon le dernier chiffre de la FAO. En outre, 9,5 milliards de personnes peupleront la planète en 2050 et devront accéder à une alimentation suffisante, équilibrée et produite de manière soutenable pour l’environnement et les paysans. Face à ce double constat, la solidarité internationale et l’engagement des États devront être accrus de manière significative dans les prochaines années.

Ce mercredi 16 octobre a lieu la journée mondiale de l’alimentation. Les Jeunes écologistes profitent de cette mobilisation internationale pour rappeler que le droit à une bonne santé, la garantie de revenus et de conditions de travail dignes ainsi que la préservation des sols, de l’air et de l’eau, biens communs de l’humanité, doivent devenir les nouveaux objectifs du Millénaire.
Pour ce faire, la transition écologique de nos activités de production et l’abandon des énergies fossiles au profit des énergies renouvelables devient chaque année plus pressante. D’après les calculs effectués par Global Footprint Network, plus d’une Terre et demie est désormais nécessaire pour couvrir la demande annuelle de l’humanité en ressources et services écologiques. Autrement dit, nous exigeons de la Terre 1,5 fois plus que ce qu’elle peut nous donner.

Plus d’information:  jeunes-ecologistes.org

Ce que l’UE fait pour l’agriculture

Deutsch: Traktor John Deere 8310 vor HAWE-Über...

(Photo credit: Wikipedia)

La Politique agricole commune (PAC) est au cœur de la construction européenne. Lors de l’adoption du Traité de Rome en 1957, la PAC avait pour but de nourrir suffisamment les populations au lendemain de la guerre. La production était subventionnée et les prix soutenus par le rachat des excédents. Aujourd’hui, la politique agricole vise à permettre à tous les producteurs de denrées alimentaires (céréales, viande, produits laitiers, fruits et légumes ou vin) de produire en quantités suffisantes des aliments sûrs et de haute qualité, participer à la diversification économique des zones rurales et d’appliquer des normes exigeantes en matière de protection de l’environnement et de bien-être animal.

Des réformes significatives ont été menées, notamment en 1994, 2003 et 2008, pour moderniser le secteur et l’orienter davantage vers le marché. La stratégie Europe 2020 ouvre une nouvelle perspective. La PAC peut en effet contribuer au développement d’une croissance intelligente, durable et inclusive, en répondant aux défis économiques, environnementaux et climatiques en particulier. La PAC prend en compte la diversité et la richesse des agricultures des vingt-sept Etats membres de l’UE.

Plus d’information: ec.europa.eu

BrightFarms: Scaling salad, locally

Tomatoes Black magigno hybrid growth by hydrop...

(Photo credit: Wikipedia)

Paul Lightfoot, the CEO of BrightFarms, pitched his company during an American Idol-like panel called Great Green Ideas at Fortune Brainstorm Green. He didn’t win the audience vote, but I think BrightFarms is a great idea, so I decided to write about the company for Guardian Sustainable Business.

BrightFarms builds hydroponic greenhouses in cities to grow lettuces, tomatoes and herbs for supermarkets. Retail chains are intrigued: They can satisfy their consumer’ appetite for local food, and be assured of a predictable supply of healthy, fresh vegetables. While hydroponic farming isn’t new, BrightFarms has developed an innovative business model that should enable the company to finance its expansion.
The result is that BrightFarms is growing (pun intended) at a nice clip. This month, it announced plans to build a greenhouse in the Anacostia neighborhood of Washington, D.C.

More information: marcgunther.com

Cosas que no se deben hacer

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(Photo credit: jean-louis zimmermann)

De cara a esta temporada parece oportuno recordar que no caigamos en algunos vicios que conviene evitar si queremos disfrutar en su plenitud de la experiencia de saborear un buen vino.

Aunque los que tenemos el privilegio y la suerte de poder consumir vino no estamos ya normalmente en el colegio, si queremos disfrutar en su plenitud de la experiencia de saborear un buen vino, y si además queremos quedar bien y que nos consideren como auténticos entendidos, debemos fijarnos en que a lo largo de todo el proceso de consumo del vino hay una serie de cosas que no es conveniente hacer, que son contraproducentes, que nos alejan de la satisfacción que debe acompañar a todo el trayecto del vino hasta que llega a nuestra boca.

Source: periodistadigital.com

Nourrir 10 milliards d’humains en bio sans défricher un hectare

Deutsch: Traktor John Deere 8310 vor HAWE-Über...

(Photo credit: Wikipedia)

Interview – Résoudre la question alimentaire à l’échelle planétaire, en se passant de l’agriculture conventionnelle ? Ça ressemble à une utopie, mais c’est la réalité de demain, selon certains. Parmi eux, l’agronome Jacques Caplat. Entretien.

Jacques Caplat est agronome et géographe.

L’idée que les rendements en bio sont plus faibles qu’en conventionnel est récurrente…
Si l’on considère que l’agriculture bio, c’est faire la même chose qu’en conventionnel moins la chimie, alors oui, c’est certain. Mais ça n’est pas ça du tout !
Que faut-il comparer, alors ?
Le système conventionnel s’est construit sur l’idée qu’on peut augmenter les rendements en sélectionnant les semences. On les isole et on regarde comment on peut les faire produire au maximum dans un contexte artificiel. On obtient alors de très hauts rendements, mais ils n’ont plus aucune relation avec la réalité biologique. Et dans le réel, ces variétés doivent être soutenues en permanence par des pesticides et engrais chimiques. Elles deviennent très fragiles. Les parasites se précipitent dessus. Il faut multiplier les intrants. C’est un cercle vicieux. L’agriculture bio est un autre concept.

Source: terraeco

Tres mitos sobre el precio de los alimentos en España

One kind of agriculture

One kind of agriculture (Photo credit: Wikipedia)

El precio de los alimentos, su formación, el papel de los distribuidores y los precios que se pagan a los agricultores es, desde hace años, un tema polémico. Hay muchos tópicos que rodean esta cuestión y que poco a poco se han ido instalando en la mente de los ciudadanos. De esta manera, es habitual escuchar declaraciones sobre la “maldad” de los intermediarios o sobre cómo las grandes superficies ‘’inflan el precio” de unos productos que han comprado por unos míseros céntimos a los agricultores.

Los que defienden esta idea justifican que entre los mecanismos de producción primaria y el cliente último se acumulan determinadas actividades especulativas por parte de los intermediarios que provocan un aumento artificial de los precios de los productos alimenticios.
Otro de los tópicos más arraigados se basa en la incompatibilidad entre la distribución organizada (supermercados y grandes superficies) y las tiendas tradicionales. Según este planteamiento, los primeros expulsarían a los segundos porque tienen más poder de mercado, puesto que tienen una mayor concentración.

Source: libremercado