Green energy project could bring 10 jobs

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Up to ten jobs could be created through a project which aims to use green energy to set up a supply chain to establish an energy hub.

Coleraine Borough Council has been awarded over £70,000 from the European Sustainable Competitiveness Programme for the project called ‘Smart Grid’.

An additional £24,000 will be funded by Council.

The project will recruit around 40 local businesses to provide green energy that could be become part of a supply chain for a localised power grid.

Explaining more about the project, Maura Mann, Head of Development Services told last Tuesday night’s council meeting that the project was part of a ‘scoping exercise’ which would look at all types of renewable energy.

More information: colerainetimes.co.uk

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Education à l’environnement : la clef pour la transition écologique ?

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Un avis du Cese, rendu mardi 26 novembre, détaille les axes essentiels, selon lui, pour la réussite de l’éducation à l’environnement et au développement durable. L’implication de tous serait un des leviers.

L’éducation à l’environnement et au développement durable (EEDD), c’est une condition pour réaliser la transition écologique et changer de modèle“, assure Antoine Dulin, membre du groupe des organisations étudiantes et mouvements de la jeunesse, co-rapporteur de l’avis du Conseil économique social et environnemental (Cese) sur ce sujet.

Ce dernier a été adopté en séance plénière mardi 26 novembre avec 168 votes pour (une contre et sept abstentions).

Inscrit parmi les cinq chantiers prioritaires de la Conférence environnementale, la réussite de la démarche, selon le Cese, passe à la fois par une action volontariste de l’Etat et des collectivités locales mais également un développement de projets multi-partenariaux.

“Pour que l’EEDD fonctionne, il faut que les différents acteurs arrivent à travailler ensemble : le monde éducatif, des collectivités, des associations, des entreprises”, complète Antoine Dulin.

Parmi les propositions du groupe de travail figure une diffusion de l’EEDD dans la formation initiale. Le Conseil supérieur des programmes veillerait à ce que ces sujets soient traités de façon transversale. Il devrait “être saisi dès son installation sur la prise en compte des enjeux du développement durable et des évolutions de la biosphère“, selon la feuille de route de la conférence environnementale

Développer les sorties nature

Une épreuve spécifique à l’occasion des examens pourrait notamment être envisagée.

L’avis reprend également une autre des mesures inscrites dans la feuille de route de la Conférence environnementale : développer les sorties nature et classes de découverte.

Le Cese a indiqué qu’il convenait de réfléchir à une éthique des acteurs intégrés à l’intérieur de l’éducation pour que nous nous en tenions à l’intérêt général”, a toutefois noté Allain Bougrain-Dubourg, membre du groupe environnement nature, second rapporteur de l’avis.

Plus d’information: actu-environnement.com

Regenerative Sustainable Development of Universities and Cities

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Now that the Earth has reached the limits of its biophysical carrying capacity, we have to change technologies, social practices and social norms relating to material production and consumption to ensure that we do not further jeopardize the functioning of our planet’s life support systems.
Through research, education and civic engagement, universities have a pivotal role to play in this transition. This timely book explores how universities are establishing living laboratories for sustainable development, and examines the communication networks and knowledge infrastructures that underpin impact both on and beyond the campus.
The expert contributors present case studies of living laboratories being built in leading universities across four continents. Focussing on social learning processes to drive societal change for sustainable development, this book will prove an invaluable read for academics, researchers, students and policy makers in the fields of higher education, regional and urban studies, public policy and the environment, and development studies.

Contrat Régional de Développement Durable

Symbolique 2006

Le CRDD, Contrat Régional de Développement Durable vous ne connaissez pas ? et le CLD, conseil local de developpement !

Vous ne savez pas de quoi il s’agit ? Pas de panique, vous n’êtes tout simplement pas dans la course à la subvention votre humble serviteur va vous renseigner.

CRDD pour contrat régional de développement durable, c’est pompeux ça veut rien dire, mais ça fait rêver les politiques locales et les techniciens des collectivités territoriales.

CLD pour conseil local de développement. C’est un outil de rencontre, d’échange et de surveillance de la politique mise en place pour le CRDD.

Il s’agit aussi de définir ce qu’est la démocratie participative !

C’est une forme de partage et d’exercice du pouvoir, fondée sur le renforcement de la participation des citoyens à la prise de décision politique.

Bon vous êtes enfin prêt à partir dans cette aventure néo politique et économique.

Le CLD, donc, est un cadre propulsé par les régions pour permettre aux citoyens de participer au CRDD. Le CRDD quant à lui est un contrat, qui soit dit en passant n’impose aucune signature avec les citoyens, qui “propose” une stratégie politique de développement.

Plus d’information: agoravox.fr

Ecologie. Epargnez vos émissions de CO2 !

Verdes abril 2007 (12)

La société brestoise 450 lance le Compte épargne CO2 en Finistère. Le principe : accumulez des kg de CO2 en réduisant vos émissions et utilisez-les pour certains achats.

Réduire vos émissions de CO2 tout en gagnant du pouvoir d’achat. C’est, pour résumer, l’idée sur laquelle s’est basée la jeune entreprise brestoise 450 pour créer un compte d’épargne qui ne contient non pas des euros… mais des kg de CO2. Le projet, déjà accessible, a été présenté lundi dernier en la présence, notamment, de l’ancien Premier ministre Michel Rocard. Explications.

Réduisez vos émissions, accumulez des kg de CO2

Comment s’y prendre ? En tant que particulier, vous ouvrez gratuitement votre compte épargne CO2 sur le site internet dédié. 400 kg de CO2 vous seront immédiatement offerts. Ensuite, le site vous proposera de calculer votre bilan de référence basé sur vos émissions de CO2 passées (par exemple sur 2010 et 2011). En fournissant les justificatifs nécessaires (factures énergétiques de votre logement, factures d’entretien de votre véhicule), le site va réaliser le calcul du bilan de référence. En se basant sur ce bilan, vos baisses d’émissions de CO2 pourront être calculées chaque année.

Prenons maintenant un exemple précis. En 2010-2011, votre logement était mal isolé, donc vous consommiez beaucoup d’énergie. En 2012, vous avez refait l’isolation : vous avez donc, d’une part, réduit votre facture énergétique, mais aussi vos émissions de CO2. Le site va calculer le nombre de kg de CO2 non émis et les créditera sur votre compte épargne. Même chose si vous avez décidé de moins utiliser votre véhicule au profit du covoiturage ou du train. Si vous ne réduisez pas vos émissions, cela n’a tout simplement pas de conséquence.

Payez en kg de CO2

Oui, mais à quoi servent-ils, ces kg de CO2 ? « Il y a deux options pour le particulier, explique Jean-Luc Baradat, P-DG de 450 (au milieu sur la photo). Soit il vend ses kg de CO2 (car oui, il y a un marché du CO2, NDLR), soit il les utilise pour faire des achats chez nos partenaires ». Exemples : il est possible de payer ses frais de dossier au Crédit Mutuel si vous faites un prêt visant à rénover votre logement, ou encore de payer une partie du prix d’un vélo électrique avec des kg de CO2.

Plus d’information: septjoursabrest.fr

Ourense, única ciudad española en el proyecto de alimentación sostenible

Una apuesta por la alimentación sostenible que lleva implícita la recuperación para el cultivo de los terrenos de la periferia y del perímetro rural del Concello de Ourense, que en estos momentos están sin actividad, es la que se encuentra inmerso el gobierno bipartito, y que permitirá formar parte de la Red Temática URBACT II de las denominadas Ciudades por la Alimentación Sostenible.

Ourense se convierte, de esta forma, en la única ciudad española que forma parte del proyecto europeo que lidera Bruselas (Bélgica), y en el que participan otras nueve ciudades europeas: Messina (Italia), Bristol (Inglaterra), Atenas (Grecia), Amersfoort (Holanda), Zúrich (Suiza), Lyon (Francia), Gotenborg (Suecia) y Vasilui (Rumania). Su puesta en marcha supondrá para la ciudad una inversión directa de 40.000 euros procedentes de fondos europeos que se destinarán tanto a la investigación conjunta e intercambio de experiencias así como la implantación de experiencias piloto, que en el caso de Ourense tendrá como referencia el núcleo singular de Seixalbo.
El gerente de estrategia urbana del Concello de Bruselas y profesor de la Universidad de Bruselasy París e integrante del proyecto europeo URBACT II, François Jegou, encargado de valorar la propuesta que presentó el Concello de Ourense, destacó ayer en su visita que el planteamiento estratégico es “bueno”, después de visitar junto al director xeral de Rehabilitación, Xosé Somoza, los núcleos de Ceboliño, Velle Vilar de Astres y Seixalbo, en donde se centrará el programa “Comete Ourense”.
Posteriormente, el profesor Jegou mantuvo un encuentro con el alcalde, Francisco Rodríguez, la teniente de alcalde, Isabel Pérez, así como los responsables de las áreas implicadas en el proyecto, como son las de Medio Ambiente, Marta Arribas; el de Perímetro Rural, Antonio Rodríguez Penín; de Promoción Económica, Vázquez Barquero y el de Vivienda y Rehabilitación, Fernando Varela.

más información: farodevigo.es

Green growth: India Inc lagging in innovation, sustainable development, says CII

Verdes abril 2007 (87)

India Inc is not engaged in developing “sustainable and inclusive innovations” as they do not identify with sustainable development or green growth, says a study by industry body CII.

According to the study, India Inc is mainly focused on existing products which leads to complacency and lack of innovation. Moreover, their governance culture, too, does not encourage innovation, leading to the scenario.

“Too much focus on existing products is the key internal barrier to innovation. Besides, senior executives tend to be judgmental and do not encourage new ideas,” the study said.

“When companies find their markets threatened by competition they scramble to innovate. The other key barrier to innovation is too much focus on short-term financial performance,” it said.

More information: archive.indianexpress.com

Industry leaders to promote Smart Sustainable Development

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High-level advisory board to guide ITU initiative

GENEVA, SWITZERLAND: Industry leaders met today in an advisory capacity to promote ITU’s Smart Sustainable Development Model (SSDM) initiative. The meeting of the Advisory Board brings together leaders of the telecom sector to leverage the transformational power of ICTs to push forward innovation and change at all levels.
ITU secretary-general, Hamadoun I. Touré, noted that smart solutions are needed to meet global challenges such as climate change. “Leading edge information and communication technologies provide new opportunities to fast track sustainable development,” Touré said. “Smart technological solutions can help combat climate change while improving our capacity to respond to natural disasters and, at the same time, provide improved access to basic needs, such as health, education, and nutrition.”
Brahima Sanou, director of ITU’s Telecommunication Development Bureau, re-iterated the importance of harnessing the power of ICTs. “ITU acts as a facilitator and provides a platform for stakeholders to map strategies that will be transformed into action with the aim of providing socio-economic development and saving lives using modern ICTs.”

More information: ciol.com

L’urbaniste, un intégrateur en matière de développement durable

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Qu’en est-il au juste des interventions de l’urbaniste ? « Son rôle, c’est de s’assurer que les projets de développement sur l’ensemble du territoire dans un secteur particulier soient intégrés et respectent les règles de l’art en ce qui concerne, bien sûr, le développement durable : on parle d’intégration sur les plans social et écologique, tout en tenant compte de l’aspect économique. » Il fournit cette explication : « Souvent, la problématique économique se pose du fait que le promoteur immobilier s’en tient uniquement à une rentabilité financière, alors que l’urbaniste se doit de sensibiliser les différents intervenants qui œuvrent dans le domaine de l’aménagement du territoire ; il lui revient de s’assurer justement de l’intégration de l’ensemble des activités qui s’y déroulent. »

Interdisciplinarité

L’interdisciplinarité compte pour beaucoup dans l’exercice d’une profession qui s’intéresse notamment au développement immobilier et à l’aménagement du territoire : « Effectivement. Un urbaniste ne peut exercer dans son milieu sans considérer la capacité portante des lieux et celle des réseaux existants ; on se doit de faire affaire avec un ingénieur en structure pour les lieux et de recourir à un ingénieur civil pour les réseaux d’aqueduc et d’égout. Si on se tourne vers un projet dans un secteur dense qui va concerner 1000 ou 2000 logements additionnels, il va y avoir une conséquence sur la circulation. Si on parle de mettre en valeur un site, cette opération exige que le volet écologique entre en ligne de compte, parce que c’est un milieu naturel qui sera urbanisé : est-ce qu’on détruit des milieux qui sont sensibles ou est-ce qu’on les met en valeur dans un tel cas ? »
Plus d’information: ledevoir.com

«Sondaquí» mostró los sabores cercanos

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Con el lema Sondaquí, el mercado de San Agustín acogió ayer una jornada dedicada a la promoción de los productos de proximidad. Organizada por el Ayuntamiento y las Escuelas Familiares Agrarias de Galicia, la iniciativa puso al alcance de los visitantes numerosos productos del campo, desde los hortícolas al pan de todo tipo, pasando por las aves de corral, todo ello repartido en 25 puestos. Rosa Leis, de Aterra, explicó que la actividad formaba parte del programa europeo Anatole «que trabaja en la sinergia urbano-rural» con la intención de que las ciudades acojan los productos de proximidad. El director del proyecto, Pascal Dagron, indicó que en el mismo participan Francia, Irlanda, Portugal y España mientras que la concejala Luisa Cid destacaba «la calidad de estos productos que son de aquí». En los puestos se notó la presencia de los turistas de los barcos y la jornada amplió, al usarse el piso superior, la superficie de venta del mercado.

Más información:  lavozdegalicia.es